samedi 10 avril 2010

Tarte niçoise aux feuilles de blettes (dessert)


Nice la belle, il est de tradition au printemps de faire cette tarte avec les feuilles vertes de blettes, on prépare les côtes en gratin, et les feuilles se transforment en un dessert succulent et original avec lequel vous allez susciter étonnement, surprise et compliments.
Pour simplifier et alléger un peu, je vous conseille d’utiliser une pâte brisée du commerce, mais cependant si vous souhaitez rester dans la tradition je vous mets la recette de la pâte pour laquelle il vous faudra :


250 g de farine
125 gr de beurre
4 jaunes d’œufs
1 pincée de sel
50 gr de sucre
60 gr d’eau environ
Préparation de la pâte la veille
Mélangez la farine avec le beurre ramolli, lorsque le mélange est bien sablé, ajoutez les jaunes d’œufs, le sucre et le sel, et délayez en ajoutant l’eau pour obtenir une pâte assez molle et malléable. Placez la pâte dans une jatte que vous recouvrez d’un film plastique.
Mettez au frais durant une nuit. Le lendemain, ressortez-la et laissez-la ramollir doucement à température ambiante.

1. Faites cuire à l’eau bouillante les feuilles de bette.
Quand elles sont refroidies pressez-les fortement entre vos mains et hachez-les.
2. Lavez le citron et prélevez le zeste.
3. Faites tremper les raisins dans de l’eau tiède. Epluchez et épépinez les pommes.
Lavez et dénoyautez les fruits de saison.
4. Préchauffez le four à 180°C, thermostat 6.
Faites cuire avec un noix de beurre, doucement, les pommes coupées en tranches ainsi que les fruits frais afin qu’elles soient fondantes mais pas en compote.
5. Dans un saladier, mélangez les raisins égouttés, les pignons, le sucre, les œufs, les fruits cuits et les feuilles de bette ciselées.
6. Mélangez soigneusement.
7. Beurrez et farinez un moule à tarte.
8. Etalez la pâte dans le moule à tarte, piquez le fond de la tarte avec une fourchette. Versez la préparation dessus et faites cuire 30 minutes.
9. A sa sortie du four, vous saupoudrez la tarte encore chaude de sucre. Moi je n'avais plus de sucre glace, j'ai mis des perles de sucre celles que l'on met sur les brioches, on dirait qu'il a grêlé sur la tarte de Nice.

En principe on remet sur le dessus avant d’enfourner la tarte, un autre disque de pâte. La tarte devient alors une tourte. Moi je préfère la version tarte pour des raisons de calories.

Servir avec une clairette de Die bien fraîche.

Je vous souhaite une belle et douce soirée, à la mer, à la montagne, à la ville et aussi à la campagne.

mercredi 7 avril 2010

Saucisses au chou



n lisant le titre, je suis certaine que vous vous dîtes : tiens, une recette auvergnate ! Eh bien non, perdu. C’est une vieille recette provençale.
Elle est issue de la bible des cuisinières provençales de J.B. Reboul page 219 recette 478. Je ne vous mets pas le texte dans sa version d’origine.

A cette époque on ne citait pas les ingrédients en référence, mais au fur et à mesure dans le corps de la recette. Les termes sont surannés mais charmants, cuillère à bouche, braisière, gros comme un œuf de saindoux. On pense à tort que les provençales cuisinent uniquement à l’huile d’olive, c’est faux, le saindoux (graisse de porc) et le beurre sont également utilisés, certes en moindre part.



1. On détache les feuilles d’un beau chou frisé. A l’aide d’un petit couteau d’office, on ôte les côtes centrales des feuilles, on les fait blanchir dans une grande quantité d’eau bouillante salée.
2. On épluche 3 carottes que l’on coupe en sifflet. De même on épluche un bel oignon que l’on coupe en rondelles.
3. Dans une cocotte en fonte on met à fondre une cuillerée de saindoux, on pose dans le fond des tranches de lard, puis les carottes coupées, les rondelles d’oignons, deux feuilles de laurier.
4. On égoutte les feuilles de chou dans une passoire et on les dépose sur le dessus de la cocotte, on sale on poivre, et on arrose avec 1 litre de bouillon.
5. On laisse cuire doucement à couvert pendant 45 minutes.
6. Pendant ce temps faire revenir dans un poêlon, avec un peu de matière grasse le nombre de saucisses nécessaires.
7. On les range ensuite sur le dessus des choux qui auront cuit pendant 30 minutes, on verse le jus de cuisson du poêlon par-dessus.
8. Laisser mijoter le tout ensemble encore un quart d’heure environ et servez.
9. On peut servir ce plat sur une grande tranche de pain de campagne posée dans l’assiette (lou sopa).

Je vous souhaite un bel après-midi où que vous soyez à la campagne, à la ville, à la mer, à la montagne.

mardi 6 avril 2010

Magret de canard aux kiwis et au vin naturel de Banyuls



ini le temps des fêtes, notre semaine sera courte. Il reste des reliefs de nos agapes dans les frigos et les paniers d’œufs en chocolat sont bien pleins –le croyez-vous chez moi il reste encore des papillotes de Noël- attention aux crises de foie.
Sur les marchés sont apparues les premières asperges, les premières fraises, les radis croquants, et les tendres laitues.
Oh je sais cela fait bien envie. Mais pour les asperges et les fraises soyons patients leur prix va chuter d’un coup, alors en attendant faites l’inventaire de votre congélateur, n’hésitez pas à faire de la place.
Il me restait un beau magret, et une pleine corbeille de kiwis qui étaient à point, je n’ai jamais vu de recette de magret aux kiwis, alors pourquoi pas !
J’ai tenté…

1. On commence en épluchant les kiwis avec un épluche légumes et on les coupe en deux.
2. On strie le dos gras des magrets en entaillant la graisse mais en ne coupant pas la viande. On sale, on poivre ou on espelette.
3. On fait cuire les magrets dans une poêle bien chaude à sec. D’abord côté graisse pendant 5 minutes, on verse la graisse dans un bol, on remet sur le feu, on tourne les magrets côté rose, on fait cuire 3 minutes, puis on retourne de nouveau côté graisse pour 5 autres minutes. On récupère tout le gras dans le bol, puis on verse d’un coup le banyuls sur les magrets, on couvre et on éteint le feu. On laisse la viande se détendre.
4. Dans une petite poêle on fait fondre les 40 gr de beurre et on met à cuire les kiwis coupés en deux. Pendant ce temps on coupe 16 tranches dans la pomme verte. Sans l’éplucher.
5. On tourne les kiwis et on fini de les faire cuire sur la face bombée. Cela prend peu de temps.
6. On découpe les magrets en fines tranches, elles sont roses à l’intérieur et juteuses à souhait.
7. Présentation : 4 demi kiwis par assiette déposés en forme de croix, on les parsème de graines de sésame, on pique une tranche de pomme dans chaque moitié, puis on réparti les fines tranches de magret (1/2 magret par personne) sur les pommes pour donner du volume. On fait réduire le jus de cuisson et le Banyuls en grattant bien la poêle avec une spatule en bois. On verse le jus réduit sur les magrets.


On peut servir avec ce plat un AOC HAUT-MEDOC reflet du château cissac 2005 par exemple, un vin vif avec des tanins serrés qui s’harmonisera très bien avec le canard. Pour en savoir plus voici le très beau site  Château Cissac - site en français et en anglais.

Bon ok, mais t'as pas oublié qu'on avait gardé la graisse dans le bol ? Oh que nenni ! Alors le soir, épluche 5 ou 6 pommes de terre et coupe-les en petits caradous (autrement dit en petits cubes). Fait-les cuire dans la graisse de canard, bat en omelette 4 oeufs avec un peu de ciboulette sauvage coupé fin, de sel et de piment d'espelette. Verse les oeufs battus sur tes pommes de terre cuites. Une salade verte accompagnera ton omelette. Quel souper de roi !

Au loin vers l'ouest  du côté de Bordeaux le soleil décline en éclaboussant d'or liquide les cerisiers en fleurs, les oiseaux se répondent, pas pressés d'aller se coucher, un bourdon noir velu vrombit, au lointain le clocher de Clairac sonne l'angélus...on est bien...tout simplement.

Je vous souhaite une tendre et paisible nuit que vous viviez à la mer, à la montagne, à la ville ou à la campagne.

jeudi 1 avril 2010

Salade multicolore

 Voici encore une petite recette toute simple, qui conviendra bien aux mamans qui ne savent plus quoi inventer pour le repas du soir.



On peut y ajouter deux œufs cuits durs, ou encore deux fonds d’artichaut couper en morceaux.

Comme il faut la laisser refroidir cette salade on la prépare tout de suite en rentrant et hop au frigo.

Et pourquoi ne pas l’utiliser pour accompagner un barbecue, à ce moment là on rajoute quelques tomates coquetel.

Pratique aussi dans une boîte plastique pour le petit repas au bureau, une énergie assurée pour l’après midi avec les sucres lents des pâtes. Un yaourt, un fruit, voilà un petit repas correct.

Eh tiens pour un piquenique, un petit dîner au bord de l’eau ça serait pas mal aussi !




1. Mettre de l’eau à bouillir. Y plonger les pâtes pour la cuisson
2. Trier et couper les 4 oignons nouveaux en gardant un maximum de vert. Couper en rondelles les 4 cornichons.
3. Préparer la sauce avec moutarde, huile et jus de citron, saler et poivrer. On peut allonger la sauce si l’on aime avec une grosse cuillerée de mayonnaise.
4. Ouvrir la boîte de thon l’égoutter. Mettre les miettes de thon dans le saladier avec les oignons nouveaux, les rondelles de cornichons, les olives.
5. Egoutter les pâtes. Les mettre chaudes dans le saladier, bien remuer, et laisser refroidir.

Je vous souhaite une très belle journée pleine de rire, de farces et de poisson d'avril

Pour celles qui aiment les ouvrages féminins rétros comme le crochet, le point de croix, le tricot, voici un blog que j'ai découvert au cours de mes voyages sur le net et qui m'a enchanté, il y a même des recettes de cuisine du temps jadis

 Le journal des Demoiselles

mercredi 31 mars 2010

fleurs de Pissenlit

âques est une fête que j’aime. C’est la fête de la résurrection, la victoire de la vie sur la mort. La nature qui avait perdu sa parure au début de l’hiver, retrouve de tendres couleurs, l’air est plus frais, la lumière revient. C’est une période où l’on a l’envie de nettoyer à fond les maisons, d’ôter les lourds rideaux pour les remplacer par de fins voilages qui ondulent au souffle du vent, de traquer le moindre grain de poussière, de lessiver les murs peints, de sortir les meubles de jardin.
La cuisine devient plus légère, les petits légumes primeurs nous font de l’œil : radis, asperges, fraises. Mais attention il faut savoir modérer son impatience, car si l’aspect est correct, la saveur et le goût sont loin d’être au rendez-vous. Ce sont des légumes de serre, de culture hors-sol pour les fraises, et de toute façon leur prix est prohibitif.
Les fleurs de pissenlit ouvrent un œil jaune sur le vert des prairies. Il est temps de les cueillir pour faire de la « gelée de fleurs de pissenlit » que l’on appelle aussi la Cramaillotte, ou encore cet apéritif sans alcool avec des agrumes, en Auvergne on l’appelle la « liqueur du curé »

Recette de la liqueur du curé :
Les ingrédients pour 4 litres
3 litres de fleurs de pissenlit
4 litres d’eau bouillante
3 oranges et 3 citrons non traités coupés en rondelles avec l’écorce
200 g de raisins secs
1,750 g de sucre
Enlever le maximum de vert des fleurs. Mettre les fleurs dans une grande cuvette, ébouillanter les fleurs de pissenlit, laisser macérer 24 heures, puis filtrer. Dans une dame Jeanne à grand col, mettre les agrumes coupés en petits morceaux ainsi que le jus résultant de l’opération de découpage, les raisins et le sucre. Laisser macérer 25 jours en remuant tout les jours (les Dames Jeanne aiment bien être remuées, demandez à Gilbert Bécaud…0-)).
Au bout de ce temps mettre en bouteille sans bouchon pendant 2 mois.
Filtrer à nouveau et mettre en bouteille avec un bouchon.
Laisser vieillir en plaçant les bouteilles à l’horizontale, plus il aura vieilli, meilleur il sera, au printemps prochain il sera parfait.

 

Recette de la Cramaillotte (miel de fleurs de pissenlit)
365 fleurs de pissenlit
1 kg de sucre semoule
1,5 litre d’eau minérale plate
2 oranges
2 citrons - une gousse de vanille -
Récoltez les fleurs bien épanouies, lavez votre récolte, ôtez la partie verte. Faites sécher au soleil pendant plusieurs heures. Mettez les ensuite dans un bassine à confiture (ou un autre récipient), avec l’eau, les oranges et les citrons lavés et coupés en rondelles.
Faites cuire à petits bouillons pendant 1 heure en veillant à ce que toutes les fleurs baignent dans l’eau.
Filtrez dans un linge propre et pressez bien pour obtenir un maximum de jus.
Versez ce jus dans la bassine avec le sucre et la gousse de vanille fendue et faites cuire 45 minutes, vérifiez la prise de la gelée en versant quelques gouttes dans une assiette froide.
Astuce : vous pouvez mettre un kilo de sucre genre « confisuc » qui contient de la pectine ainsi vous n’aurez aucun problème de gélifaction. Versez dans des pots.
Vous avez des vieux draps usagés, faites-en des grands carrés de 1 m de côté, ils vous serviront à filtrer les jus pour vos gelées.


Le pissenlit est une plante bien sympathique, elle nous donne de délicieuses salades pleines de bienfaits pour notre santé, des fleurs pour faire de la gelée et de l’apéritif. Et ces mêmes fleurs, cueillies par des mains enfantines, forment un charmant bouquet à mettre dans un verre à la cuisine après avoir fait péter un gros bisou sur chaque joue.
Mais aussi la fleur de pissenlit dégage de l'éthylène, un gaz qui accélère le mûrissement des fruits, et notamment des tomates, elle est également riche en vitamines A et C, contient du calcium, du fer, du sodium et du potassium, elle est diurétique, laxative et diminue le taux de cholestérol, elle est donc l'amie du foie, tonifie, régénère et purifie l'organisme. Alors on aurait bien tort de s’en priver….

lundi 29 mars 2010

Estouffade de veau printanière

ous sommes entrés dans la semaine de Pâques. Il fait rarement beau pendant cette semaine. Et pourtant c’était toujours à cette période que l’on étrennait nos vêtements neufs de printemps . Nos anciens vêtements du Dimanche de l’année précédente étaient quant à eux rétrogradés, on ne les portait plus qu’en semaine. Malgré nos chaussettes blanches montantes, nous nous gelions les guiboles. Après la messe nous avions le droit d’aller jusqu’au clos, le jardin ouvrier de mon père , même en étant endimanché. La lapine blanche était dehors et sous le cerisier, une poule en chocolat enveloppée d’un papier cellophane nous attendait. Ah le bonheur de la découverte et le plaisir de la dégustation, car l’ordinaire de notre goûter, c’était plutôt les barres de chocolat épaisses, alors ce chocolat noir et brillant au parfum puissant qui fondait lentement en inondant nos bouches de délices, c’était la récompense du tourment de la confession, et le doux pêché de gourmandise renouvelé. Les plaisirs lorsqu’ils sont rares ont plus de valeur.


1. Parer la viande et la couper en cubes de 5 cm Dans une cocotte en fonte, faire fondre le beurre. Mettre la farine dans un sachet plastique, enfermer les morceaux de viande, gonfler avec la bouche et secouer, ainsi les morceaux de viande seront bien enduit de farine sur toutes leurs faces. Quand le beurre est mousseux, mettre les morceaux de veau et les faire revenir. Remuer souvent. Mettre les oignons nouveaux avec 10 cm de la tige verte et couper les par le milieu.
2. Mouiller avec le vin blanc et l’eau. Saler et poivrer, mettre le mélange d’olives épicées à la marocaine. Couvrir et laisser cuire à l’étouffer à feu très doux pendant 60 minutes, en vérifiant tout de même la quantité de liquide de temps en temps.
3. Servir avec des champignons à la nivernaise dans une croûte feuilletée bien chaude.

En accompagnement un Bourgogne aligoté blanc, ou un Corbières Domaine Georges Bertrand 2007



Je vous souhaite une douce soirée. Pour tout ceux qui habitent le Sud Ouest, soyez prudents demain le vent va souffler fort, rentrez bien tous les objets qui risquent de s'envoler.

jeudi 25 mars 2010

Risotto aux petits pois et saucisse de Toulouse


Connaissez-vous les jus cuisinés Monin ?
J’ai voulu tester ces nouveaux produits pour une cuisine réinventée, moins grasse et plus parfumée. Donc c’est avec un risotto que j’ai testé le jus cuisiné, épinard-ail-menthe.
 Conclusion : c’est à tomber à la renverse !

Ces jus peuvent vous paraître chers 6,80 € la bouteille de 25 cl, mais on en met si peu qu’une bouteille dure très longtemps.


Voici les autres parfums :
Jus cuisiné : Carotte, Pamplemousse Rose & ; Gingembre
Jus cuisiné : Cerise, Balsamique & ; Piment-Cannelle
Jus cuisiné : Framboise, Rose & ; Litchi









C’est donc un risotto aux petits pois et à la saucisse de Toulouse que je vous propose
1. Mettre à fondre le bouillon cube dans l’eau. Porter à ébullition. Mettre les petits pois dans le bouillon. Et garder toujours au chaud le bouillon pendant la préparation du riz.
2. Eplucher et ciseler les échalotes. Dans une cocotte mettre l’huile d’olive à chauffer, faire fondre les échalotes sans les colorer à feu doux pendant 3 minutes.
3. Ajouter le riz, nacrer le, puis verser le vin blanc dans la cocotte. Saler et poivrer. Laisser cuire 5 minutes en remuant souvent.
4. Verser une petite louche de bouillon, touiller tout doucement, laisser cuire à feu doux, quand le riz aura absorber le bouillon, recommencer l’opération. Au bout de 10 minutes, à l’aide d’une écumoire retirer les petits pois et les mettre avec le riz. Continuer jusqu’à total absorption du bouillon par le riz, cela m’a prit une vingtaine de minutes.
5. A la fin de la cuisson ajouter les 50 g de parmesan, bien remuer, puis la cuillère de jus cuisiné Monin épinard-ail et menthe. Bien mélanger. Couvrir et laisser reposer un peu (5 minutes), le temps que le riz s’imprègne de tous les parfums.
6. Accompagner de petites rondelles de saucisse de Toulouse que vous aurez fait revenir dans un peu de matière grasse, ou cuite à l’eau.

Si vous n’avez pas de jus cuisiné, avant de préparer le risotto ciseler une douzaine de feuilles de menthe, mélanger les dans un bol avec 60 g de beurre ramolli, puis former un boudin de beurre à la menthe dans une feuille de film alimentaire, mettre au congélateur pour faire durcir. Utiliser ce beurre à la fin de la recette en remplacement du jus cuisiné Monin.
Je vous souhaite une belle et douce journée, à la Ville, à la Mer, à la Montagne et à la Campagne

LA SALADE ÉCARLATE DU LOT ET GARONNE

Les ingrédients Une salade verte batavia ou laitue Une grosse tomate noire bio de Crimée Du magret séché Quelques fraises rond...