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jeudi 21 juin 2012

LA BELLE JARDINIERE


On dirait le titre d’un roman d’amour. C’est la pleine saison des petits légumes, si vous n’avez jamais dégusté une jardinière de légumes fraîche, si vous ne connaissez que le goût de cet ersatz en boîte, alors il est temps pour vous de découvrir
« la belle jardinière ».

LISTE DES INGREDIENTS

Des petits pois frais que vous allez écosser, de jeunes carottes avec leur cheveux verts qu’il faut juste racler, une poignée de haricots verts éboutés et coupés en petits bouts, deux oignons blancs nouveaux, de petites pommes de terre grenaille bien lavées, voici votre panier.
Tous ces légumes se trouvent en ce moment sur les étals de nos marchés.

Il vous faudra aussi : une bonne huile d’olive, une tranche de ventrèche séchée et fumée que l’on coupe en lardons, une feuille de laurier et une branchette de thym, un grain d’ail, 30 cl de bouillon de poule, un tour de moulin à poivre et un soupçon de sel.

MARCHE A SUIVRE
 • Versez 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive dans la cocotte, y faire revenir les lardons et les oignons nouveaux coupés, y verser les légumes, joindre le laurier le thym et l’ail, mouillez avec le bouillon de poule. Si vous faites à la cocotte minute compter 15 minutes à partir du chuchotement de la soupape, si vous faites en cocotte de fonte à couvert compter 30 à 35 minutes à feu moyen. Assaisonnez de poivre et de sel.

• Au moment de servir on peut laisser fondre un petit morceau de beurre que l’on dépose sur la jardinière, ou mieux un morceau de beurre d’escargot (beurre, persil, ail) que l’on garde au congélateur.

• Régalez-vous sans honte c’est une assiette de santé.

Pour le vin un rosé de table pour le pain un multicéréales.

Je vous souhaite une belle soirée de Fête de la musique
Ici le soleil brille mais un vent d'ouest s'est levé vers midi et souffle assez fort
Bonne soirée

vendredi 9 septembre 2011

2 salades sinon rien !

Pour bénéficier encore des bienfaits de la nature rien ne vaut une salade. Il y a tellement de légumes gorgés de soleil sur nos marchés où dans nos potagers qu’il serait idiot de ne pas en profiter.

Tomates, haricots verts, petites courgettes, betteraves rouges, sont les bases ensuite on laisse libre cours aux ressources dont on dispose. J'ai même mis les premières pommes du verger à contribution.
Et pour s'amuser un peu on choisi des récipients rigolos.

Il vous faudra pour la première : des haricots verts lavés et éboutés, des petites courgettes lavées et coupées en carrés, des tomates cerise, des pignons grillés, des petits dés de fromage de chèvre aux herbes, une feuille de basilic.
Pour la seconde : des dés de betterave rouge, des bâtonnets de pomme, des tomates cerise, du basilic.

Pour la sauce vinaigrette : huile de colza vierge bio, vinaigre de vin, sel et poivre, un soupçon de miel


C’est bien de faire cuire les petits légumes à la vapeur, ainsi ils conservent leurs propriétés et leur parfum.





Et si vous avez repris le travail ou si vous aimez les repas sur l'herbe, voici un petit accessoire bien pratique. Dans le récipient on met sa salade, dans le couvercle bleu la sauce vinaigrette, on bouche. Puis on ferme en mettant le couvercle bleu sur le récipient.
Au moment de déguster sa petite salade, il suffit d'appuyer sur le couvercle (là ou il y a marqué Pusch) le petit couvercle s'ouvre, la sauce dégouline on secoue et voila la salade est prête et toute fraîche.
 
 
 
 
 
 
 

Et pour celles qui aiment le crochet et les ouvrages fait main voici le compagnon que je me suis créé pour les soirées d'hiver devant la cheminée :  un plaid aux teintes douces dans une laine chaude et rustique
J'ai pris beaucoup de plaisir à faire cet ouvrage et je pense qu'il m'accompagnera longtemps...!
Photos et explications dans la petite chronique des cigales.

jeudi 2 juin 2011

Le tian de Mémé Mado

Je ne vous ai encore jamais parlé de Mémé Mado.
La famille S. avait deux grand- mères, une grand mère paternelle : Mémé Titine, une grand-mère maternelle : Mémé Mado. Les grands pères étaient décédés.
Les deux grands mères étaient aussi dissemblables que possible. Mémé Mado était grande, maigre et sèche, Mémé Titine était petite, bien en chair et doucereuse.
Mémé Mado habitait les Arcs, mémé Titine le splendide village de Cotignac, quant à la famille S. elle était propriétaire d' un grand hôtel dans la presqu'île de Saint-Tropez.
Chaque saison d'été les grands mères descendaient de l'arrière pays pour "aider" en gardant les plus jeunes enfants et en faisant la cuisine pour toute la famille. Mais il ne fallait surtout pas qu'elles se retrouvent toutes les deux en même temps. Titine était là en Juin et Juillet, Mado en Août et Septembre. Quand les deux grands-mères étaient réunies ce n'était qu'engeulades, coups tordus et empoignades, même le gendarme de Funès n'aurait pu ramener la sérénité.
La grand-mère que je fréquentais le plus c'était Mado. Une drôle de femme. Toujours vêtue d'un pantalon.  C'était un vrai cheval de labour, opiniâtre et têtue, rude au labeur, mais une cuisinière provençale d'exception. De ces femmes capables de faire un repas avec trois fois rien. C'est elle qui m'a appris à faire le tian de légumes. Elle m'a appris bien d'autres choses, par exemple : arroser sa main d'un eau de cologne à la lavande et la secouer au-dessus du couvre lit. Volets, fenêtre bien fermés la chambre sera  fraîche et parfumée à l'heure de la sieste. C'est ainsi que faisaient les anciens disait Mado. Depuis j'ai gardé cette habitude et je n'utilise jamais de "déodorant d'intérieur".
Mémé Mado avait cependant un défaut, mais qui n'en n'a pas au moins un, entre nous. Elle avait un penchant, -vous remarquerez que je n'emploie pas cet horrible mot d'addiction que nos journalistes contemporains mettent à toutes les sauces-, Mémé Mado avait donc un penchant pour le bon rosé de Provence en "copain" de 5 litres, et un copain lui faisait rarement la semaine se plaisait à dire son entourage....

Ingrédients pour 4 personnes :
5 grosses tomates bien mures
2 aubergines
3 courgettes
3 oignons
2 gousses d'ail
1 feuille de laurier
des fleurs de thym
de l'huile d'olive
du sel et du poivre
3 tranches de pain rassis par personne
de la purée d'olives noires

1 - Laver tous les légumes dans une eau auquelle vous rajoutez 1/2 verre de vinaigre d'alcool, ou 3/4 gouttes d'eau de javel. Bien les essuyez dans un linge propre. Avec cette méchante bactérie il faut être prudent.
2 - sur une planche à découper commencer par trancher finement les oignons et déposez les rondelles au fond du plat. Grand le plat, si possible, pour que les légumes y soient à l'aise.
3 - Coupez finement aubergines, tomates et courgettes et faites des rangées violettes, vertes et rouges. Regardez ces couleurs c'est superbe...non !

4 - Répartissez les gousses d'ail coupées en morceaux, la fleur de thym, le sel et le poivre et arroser d'un filet doré d'huile d'olive.
5 - Mettre au four préchauffé à 200° pour 1 heure.
Vers la fin de la cuisson faire griller les tranches de pain rassi. Les enduire de purée d'olives noires.

Et puis n'oubliez pas le petit verre de rosé....en mémoire de mémé Mado et de son copain.

Je vous souhaite une belle et douce soirée que vous viviez à la Mer, à la Montagne, à la Ville ou à la Campagne.


lundi 23 mai 2011

Les pommes de terre nouvelles de l'Ile de Ré

Elles sont ravissantes bien pelotonnées dans leur caissette en bois qui les protège, c'est la Rolls-Roy des pommes de terre. Leur saveur est unique, goût de mer et de noisette, sucrée comme celle des petits pois frais.
Elles sont délicates, fragiles c'est pourquoi elles sont vendues dans leur caissette spéciale pour les protéger des chocs, on les trouve seulement en Mai et Juin, et cette année elles sont particulièrement délicieuses.
Leur prix bien sur est en fonction : 6,90 euros les 1500 g, une petite folie.
Pour les faire cuire c'est aussi toute une histoire, un traitement de douceur.
1 - On ne doit pas les éplucher la peau à son importance dans le goût de toute manière elle est hyper fine. Il suffit de les laver à l'eau froide et de les essuyer dans un beau torchon propre. On coupe les plus grosses en deux ou trois morceaux.
2 - Dans une poêle à fond épais on fait fondre à part égale du beurre et de l'huile d'olive vierge extra. Quand la matière grasse "chante" on verse les pommes de terre toutes en même temps, et tout de suite on les retourne délicatement pour bien les enrober, et aussitôt on baisse le feu.
3 - On laisse cuire les pommes de terre doucement, lentement, il faut donner du temps au temps, peu à peu elles prennent une belle couleur caramélisée, puis leur peau se ride, c'est difficile de donner un minutage, mais il faut les surveiller du coin de l'oeil, quand la fourchette pénètre bien, que l'intérieur fond dans la bouche, elles sont cuites.
4 - On les sale, de fleur de sel de Guérande mélangée à une pincée de piment d'Espelette.
Elles feront agréable compagnie à une belle côtelette de porc fermier et une salade de votre choix. Quelques feuilles de menthe ciselées apporteront leur fraîcheur.
Et quand vous les dégusterez, pensez à ces hommes et femmes de l'île de Ré qui ont bichonnés ces merveilles pour notre plus grand plaisir.
Je vous propose d'accompagner cette bonne assiette d'un verre de Buzet rosé.

Après cette dégustation asseyons nous sur le banc près de la maison pour siroter un bon café, et pour mes ami(es) crocheteurs et crocheteuses (oui oui certains hommes s'y mettent) rendez-vous dans la petite "Chronique des cigales" pour mon deuxième coussin...
Je vous souhaite une belle et douce soirée.

lundi 11 avril 2011

Navarin de printemps

POUR 6 PERSONNES
PREPARATION : 30 MINUTES
CUISSON : 1 HEURE 45


1,2 kg d’épaule d’agneau désossée
500 g de navets nouveaux
500 g de carottes fanes
18 petites pommes de terre rattes
300 g de petits pois congelés
4 oignons nouveaux
3 gousses d’ail
2 brins de romarin
25 cl de bouillon de légumes
1 cuiller à soupe de concentré de tomate
1 pincée de cannelle
Huile d’olive – sel et poivre
1 grande cocotte en fonte de grand-mère
 
 
1 - Mettre à chauffer dans la cocotte un filet d’huile d’olive et y faire dorer pendant 5 minutes les 1200 g d’agneau coupées en morceaux avec les 4 oignons coupés en 4, ajouter les 3 grains d’ail écrasés, laissé cuire encore 10 minutes. Mouiller avec les 25 cl de bouillon de légumes, porter à ébullition, ajouter la cuiller à soupe de concentré de tomate, 1 brin de romarin et la pincée de cannelle. Laisser cuire 20 minutes.

2 – Peler et couper en tronçon les 500 g de navets, les 500 g de carottes, laver soigneusement les pommes de terre ajouter tous les légumes dans la cocotte, saler et poivrer. Couvrir et laisser mijoter une heure à feu doux.

3 – Ebouillanter les 300 g petits pois surgelés 3 minutes, les égoutter et les ajouter dans la cocotte. Continuer la cuisson pendant 10 minutes.

4- Disposer la viande et les légumes dans un plat chaud avec un brin de romarin frais et un brin de menthe. Passer le jus au chinois et arroser la viande avec. Servir aussitôt.

"Voici un plat que l'on pourra faire en grande quantité pour Pâques on pourra même le cuisiner la veille, le dimanche avec la famille et les amis c'est généreux, goûteux. Pour le lundi en petit comité restreint on fait réchauffer et c'est encore meilleur. Si vous êtes très pressée vous pouvez remplacer les légumes frais par une jardinière congelée (pommes de terre, carottes, petits pois, haricots verts, oignons) mais franchement quand on a la chance d'avoir d'aussi beaux petits légumes de printemps, on sacrifie au rituel de l'épluchage.

J'ai présenté cette recette dans un plat en métal émaillé blanc à bordure bleu, ma belle-mère utilisait fréquemment ce genre de plat pour les gratins au four à bois, mais celui-ci n'est pas à elle, je l'ai trouvé sur un vide grenier samedi et négocié pour 0,50 cts d'euro, il a été "égrigné" sur le bord, mais cela le rend encore plus attachant, j'aime les objets qui ont un passé...."

Avec ce plat  très classique mais qui plaît à tout le monde, je vous propose de servir un vin de Bourgogne.

jeudi 9 septembre 2010

Cocos de Paimpol à la Bretonne

Le Coco de Paimpol est un légume d'appellation d'origine contrôlée.(AOC)
Depuis plusieurs décennies , la région de Paimpol s'est forgée une solide réputation avec son haricots demi-sec, le Coco de Paimpol.
On le reconnaît facilement à sa gousse jaune paille marbré. Il est récolté traditionnellement à la main sur la période comprise entre début août et octobre. Il est facile à écosser, ses grains allongés on une belle couleur blanc nacré. Plonger sa main dans une cuvette emplie de haricot procure un plaisir enfantin.

Sa saveur est délicate et il se prête à toutes les fantaisies, entrée froide, salade en mélange, plat complet ou accompagnement il donne de l'onctuosité aux potages et en purée…mazette c'est un régal !

Une fois écossés mis en sachets il se congèle très bien.

J'ai acheté un sac de 10 kilos (19,90 euros le sac). Une fois écossé et trié j'ai obtenu 4,800 kilos de grains (soit 4 euros le kilo environ) que j'ai répartis en sachets de 400 g pour mettre au congélateur. On compte 100 g de grains par personne.

Je connais bien le Coco de Paimpol, Trégomeur se trouvant à proximité. Dans mon enfance lorsque Père rentrait du travail et qu'il soulevait le couvercle de la marmite, il disait à Mère "Ah tu as fait des petorleux on va se régaler" il n'avait pas raison de qualifier ce haricot de pétorleux car le Coco de Paimpol ne procure aucune flatulence !
Par contre c'est un ami de nos intestins car il contient beaucoup de fibres.

Enfin si vous allez à Paimpol pour admirer sa falaise, en croyant sur parole la chanson "La paimpolaise"  de Théodore Botrel :



J'aime Paimpol et sa falaise
Son église et son Grand Pardon
J'aime surtout ma Paimpolaise
Qui m'attend au pays Breton

Ne soyez pas trop déçu, il n'y a jamais eu de falaise à Paimpol, tout cela c'était pour la rime.



 
  1. Je fais doucement rissoler au beurre (60g) ou à l'huile d'olive vierge (3 cuillerées à soupe) dans une cocotte en fonte l'oignon épluché et émincé.
  2. Pendant ce temps je prépare un litre de bouillon à l'aide de 2 tablettes de préparation pour bouillon de poule.
  3. J'arrose les oignons avec 25 cl de bouillon, je mélange.
  4. Je mets entières 2 échalotes épluchées et 4 à 5 gousses d'ail écrasées, 1 feuille de laurier.
  5. Quand l'ébullition recommence, je mets 250 g de tomates bien mûres coupées en petits morceaux (et 1 poivron vert coupé en morceaux mais c'est facultatif, on peut aussi mettre une belle pincée de poudre de piment d'Espelette) faire reprendre à l'ébullition et rajouter les 400 g de Coco de Paimpol. Je sale peu (je ne sale pas du tout si je mets des lardons) et je poivre généreusement. Si besoin je rajoute un peu de bouillon de façon à ce que les haricots soient couverts de liquide.
  6. Je laisse cuire 40 à 50 minutes. En fin de cuisson le jus doit être réduit et les légumes tendres sans être écrasés.
  7. Dans une poêle anti-adhésive je fais revenir 200 g de lardons fumés, quand ils sont bien grillés je les dépose sur du papier absorbant pour ôter le gras, je les mélange aux haricots. Je fais cela seulement quand les haricots sont servis en plat unique et qu'ils n'accompagnent pas une viande, ce qui est souvent le cas pour le repas du soir.
 Je vous souhaite une douce journée que vous viviez à la Ville, à la Montagne, à la Mer, à la Campagne ou même à Paimpol...

jeudi 22 juillet 2010

Cocotte façon basquaise


Une recette pleine de légumes ensoleillés et une façon d’accompagner des blancs de poulet.

Je fais cuire les blancs de poulet saler et poivrer, dans une poêle avec une noisette de beurre à feu doux, je termine la cuisson en versant un verre de muscat, je fais réduire jusqu’à obtention d’un liquide sirupeux.

Menu du jour :

Melon au sorbet de vinaigre balsamique

Cocotte façon basquaise

Fromage blanc à la compotée d’abricot
 
 

Préparer tous les légumes. Laver les 3 tomates les couper en quartier. Laver le poivron vert et le poivron rouge ôter les graines et les filaments blancs. Couper les en carrés. Nettoyer le piment vert de la même façon (surtout ne porter pas vos mains aux yeux, après avoir découper le piment bien se laver les mains). Laver les 2 petites aubergines, essuyer et couper en cubes. Éplucher les 2 oignons et les 2 gousses d’ail.
Dans une cocotte faire chauffer 3 cuillerées d’huile d’olive, mettre à revenir les oignons, et l’ail coupés finement, quand les oignons ont un peu fondu mettre les tomates, bien remuer, couvrir et faire cuire 5/7 minutes. Ajouter les poivrons et le piment les 2 feuilles de laurier et les 2 brins de thym, saler. Remettre le couvercle et laisser cuire de nouveau 5/7 minutes.
Ajouter les aubergines coupées en petits cubes, mélanger, puis arroser avec les 20 cl vin blanc sec, ajouter la pincée de piment d’Espelette, les 50 g d’olives noires.
Rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Couvrir, baisser le feu et laisser mijoter 30 minutes.
Pendant ce temps vous pouvez faire cuire des filets mignons de porc ou des blancs de poulet cela ira très bien ensemble.


Je vous propose un vin issu du Béarn et du Jurançon

Une robe d’un beau rubis pâle
Une vin plein de fruits
A boire entre 8 et 10°
Il accompagne à merveille les repas léger d’été
Son prix : 3,40 euros à la cave

Un bravo pour la modernité de l’étiquette et le nom sympathique OH Biarnesa !

Un vin à boire en regardant le Tour de France. Aujourd’hui l’étape PAU - COL DU TOURMALET ça sera dur dur….
http://www.cavedejurancon.com/accueil.php


Je vous souhaite une belle journée...profitez bien de vos vacances, de la campagne, de la mer, de la montagne, visitez les beaux monuments de nos villes....
Pardonnez-moi mais j'ai du à nouveau modifier mon modèle car il y avait incompatibilité entre le modèle et le lecteur musical, maintenant tout marche.
amitiés Canotte.

dimanche 27 juin 2010

Les tomates farcies

C’est une recette que presque tout le monde est sensé savoir faire, mais nous avons toutes notre petite touche spécifique.

Et puis je pense aussi à ces jeunes femmes qui débutent en cuisine et qui n’ont pas forcément eu la chance d’avoir un mentor pour leur apprendre.

Et finalement les tomates farcies c’est tellement bon…!

 
 
 
 

1. Laver puis essuyer les 6 grosses tomates. Tailler un "chapeau" sur les tomates du côté de la queue. Évider à l’aide d’une cuillère en faisant attention de ne pas percer la peau de la tomate. Placer les tomates ainsi vidées dans un plat allant au four.
Garnir chaque tomate de deux cuillères à café de riz arborio.
 
2. Émietter le pain et le mettre à tremper dans les 25 cl de lait.
Dans un grand bol mettre les 200 g de chair à saucisse, les 200 g de viande de bœuf haché, casser et mettre l’œuf entier.
Laver le persil et éplucher les 2 gousses d’ail, hacher et mettre dans la farce, effeuiller les brins de thym, mettre la pincée de piment d’Espelette et pour finir mettre le pain trempé au lait que vous essorer avec la main dans la farce. Malaxer cette farce directement avec une main afin que tous les ingrédients soient intimement mélangés.
Faire préchauffer le four th 7 (210°) pendant 10 minutes.


3. Garnir chaque tomate d’une boule de farce, recouvrir avec les chapeaux des tomates, arroser d’un filet d’huile d’olive.

4. Mettre au four pour une cuisson de 60 minutes à thermostat 7.

Servir en plat unique (2 par personne) ou en accompagnement d’une viande ou d’un poisson (1 par personne).
Réchauffées elles sont encore plus savoureuses. N’hésitez pas à faire des quantités importantes, les tomates farcies se congèlent très bien.
Pour moi, le petit plus, c'est de mettre du riz au fond de la tomate évidée, il absorbe le jus à la cuisson.

On peut faire des tomates farcies avec du poisson, il suffit de remplacer le persil par de l'oseille.

Je vous propose pour accompagner un Saint-Joseph - Côtes du Rhône -
Robe : La robe présente un beau grenat avec des reflets violine.
Température de service : 17°C
Durée de garde : 4 à 8 ans
Encépagement : Syrah
Le nez, très expressif, évoque le cassis frais et les fruits rouges, avec une petite note épicée et vanillée.
La bouche, fraîche et mûre s'appuie sur des tanins serrés et une agréable finesse dans un vin de soleil. On retrouve les arômes du nez dans une finale parfumée ou se manifestent de subtiles notes de torréfaction.
Compter 12,50 euros la bouteille

C'est un vin que j'aime beaucoup...!

jeudi 23 juillet 2009

Clafoutis courgettes et carottes

Voilà une recette qui fait manger des légumes aux enfants, elle ravit les papas jardiniers, fiers de leur récolte, elle arrange bien les mamans car elle est pratique, donc c’est une gentille petite recette. Elle accompagne très bien les grillades du dimanche.
Il vous faudra pour 4 personnes 4 courgettes bien fermes 500 g de carottes 3 œufs ½ litre de lait 100 g de semoule fine de blé dur Sel et poivre, noix de muscade Fromage râpé (facultatif) Beurre Laver les courgettes. Couper les extrémités. Eplucher les carottes. Quand les légumes sont bien préparés il faut les râper à la râpe à gros trous. Réserver. Dans une jatte on casse les trois œufs on les bat en omelette, on ajoute le lait, on sale, on poivre. On met dans la préparation la semoule on mélange. On beurre un plat à manquer, on met les légumes, on verse dessus la préparation liquide, on peut mettre un peu de fromage râpé et quelques noisettes de beurre. On aura fait préchauffer le four à 150°, on met le plat à cuire pour 45 minutes.
Menu Melon Tomates farcies Clafoutis de courgettes et carottes Pêches et framboises à la crème anglaise Vin : Buzet rosé frais mais pas glacé
Esprit Campagne, esprit Pays...

LA SALADE ÉCARLATE DU LOT ET GARONNE

Les ingrédients Une salade verte batavia ou laitue Une grosse tomate noire bio de Crimée Du magret séché Quelques fraises rond...