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mercredi 26 octobre 2011

Estouffade de boeuf languedocienne

Bonjour à tous et toutes. Le mois d'octobre s'achève dans le Lot et Garonne en festival de soleil et de douceur. Je me suis rendue ce matin comme souvent en saison automnale au marché du petit village proche de chez moi. J’adore l’ambiance de ces marchés. J’aimerais pourtant qu’ils aient lieu plutôt à partir de 18 heures. En effet qui peut aller au marché à 10 heures du matin : les retraités, les personnes qui ne travaillent pas (comme moi), les enseignants du primaire (quand le marché comme ici à lieu le mercredi) .
Pourquoi n’existe-t-il plus comme dans le passé, dans nos villes et nos villages, ce que l’on appelait les « marchés couverts ». C’est une question que j’aimerai bien posé à un maire !

L’autre réflexion, et celle-là me fait particulièrement mal, c’est l' impolitesse qui progresse un peu partout .
Imaginez un stand boucherie dans un camion frigorifique. Un étal bien propre, bien étiqueté en prix, en quelque sorte conforme à ce que tout client peut espéré :

"Bonjour madame", dit le boucher bien sanglé dans son tablier propre.
- munm
- Ça, 500 g , veux pas de gras, t’enlèves ce bout là. Dit en montrant du doigt une dame.
- Ca vous fait 5 euros 10, Madame, vous désirez autre chose.

Et la cliente , une dame un peu âgée s’en va après avoir payé sans dire : bonjour, merci, au revoir.

Alors moi j’en ais marre d’entendre que se sont les jeunes qui sont impolis, irrespectueux.
J’ai envie de dire à toute une génération de gens de mon âge c'est-à-dire la soixantaine (et Grand Dieu je n’ai rien à caché) que ces attitudes là sont intolérables et sont loin de montrer l’exemple.

Tout le monde veut du respect, de la politesse, de la courtoisie, tout le monde se plaint à la radio et ailleurs des incivilités. Mais si nous commencions par regarder en nous-mêmes et faire un petit bilan. Sommes-nous à la  hauteur ?

La gentillesse est une belle fleur. Mais elle ne fleurit pas si on ne l’arrose pas.
Je crois que la prochaine fois que je rencontre une situation identique, je ne me gênerais pas pour dire tout haut ce que j’en pense. Voilà c’était mon coup de gueule de la semaine et ça fait du bien.


ingrédients pour 4 personnes :
700 g de bœuf en gros cubes
1 oignon
2 cuillerées d’huile d’olive
25 cl de bon vin rouge
4 cl de calvados
4 cl de porto
1 bouquet garni (laurier-thym-poireau-romarin)
1 gousse d’ail
2 tomates (ou concentré de tomate)
Sel, poivre du moulin
10 cl de crème épaisse
70 g de lardons fumés

Préparation à commencer la veille:

1 - La veille, pelez et coupez en 4 l’oignon
Pelez l’ail et coupez-la en rondelles
Dans une jatte, mettre : Oignon, ail, bouquet garni et bœuf coupé en gros cubes
Salez, poivrez généreusement.
Arrosez le tout avec le vin, le calvados, le porto
Mélangez et laissez mariner en plaçant la jatte dans un endroit frais durant toute la nuit.
2 - Dans une cocotte en fonte, faites revenir les lardons fumés dans l'huile d'olive
Puis faites dorer la viande que vous aurez soigneusement égouttée dans du papier absorbant.
Ajoutez, oignon, ail et le bouquet garni de la marinade.
Mouillez avec le liquide de la marinade .
Ajoutez les tomates coupées en dés
Couvrir et laisser mijoter 2h30 à couvert, si la quantité de liquide est trop faible rajouter un peu d’eau
Avant de servir, rectifiez l’assaisonnement, ajoutez la crème
Servir l’estouffade dans des petites cocottes, accompagnée de purée de pomme de terre maison, ou de légumes vapeur… avec un bon pain de campagne.
Servir le même vin que vous aurez utilisez dans la marinade.

Il y a peu c'était mon anniversaire. Mon fils m'a offert ceci :

un OLIVIER, un petit arbre de 4 ou 5 ans. J'ai été émue . Je pense que c'est une belle idée à retenir pour les fêtes de Noël  , par contre dans le Nord de la France il faut avoir obligatoirement une véranda. Moi je le planterais dans un grand pot d'Anduze, et plus tard en pleine terre dans un endroit abrité.
Ma fille et mon gendre m'ont offert le très beau livre d'Anny Duperey "Le poil et la plume" une belle histoire d'amour.
J'ai deux comédiennes préférées : Anny Duperey et Catherine Frot.
Ils m'ont aussi offert de somptueux verres à Bordeaux.
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La cheminée chuchote, Swan la chienne de mon fils confie son dos à la douce chaleur, Canelle la chatte qui louche à rejoint son perchoir sur l'étagère et ronronne doucement les yeux mi-clos. Il est temps de fermer les paupières de la maison pour la nuit. C'est l'heure silencieuse que je préfère, l'instant entre chien et loup où tout est suspendu, où les anges nous rendent visite.
Bonne soirée à tous et toutes.

lundi 22 février 2010

Sauté de veau aux carottes

 Quel satisfaction de vous retrouvez. Je ne sais plus qui exactement parlait il y a peu, de la quasi adviction du blog. C'est un peu vrai, mais j'imagine qu'être privé de ses ami(e)s réel(le)s est aussi frustrant que d'être éloignée de ses ami(e)s virtuel(le)s. Je vais avoir bien des lectures pour rattraper mon retard, il doit y avoir dans ces messages une tonne de découvertes, de bonne humeur et de petites histoires...

Voici une recette de bistrot très connue que j'ai revisitée pour qu'elle soit plus légère, mais qu'elle garde sa saveur et sa générosité.

  1. On coupe la viande en gros cubes, on l’assèche dans un torchon propre ou du papier essuie-tout. Dans le sac en plastique on verse la cuillerée de farine, puis on y met les cubes de viande. On gonfle le sac en soufflant dedans et on le maintient fermé, on secoue en tous sens pour que les morceaux de viande soient bien enrobés de farine. Cette méthode permet d’avoir des cubes de viande bien farinés mais sans excès de farine.
  2. Dans la cocotte on verse les cuillerées d’huile que l’on fait chauffer, puis on fait revenir les morceaux de viande farinés en les retournant souvent pour qu’ils soient dorés. On les retire puis on les réserve.
  3. On prépare le fond de veau avec une cuillerée à café de concentré et 10 cl d’eau chaude.
  4. A présent on remplace la viande par les oignons coupés fins, quand ils sont translucides, on remet la viande dans la cocotte, on arrose avec le vin blanc et le fond de veau. On ajoute le laurier et le thym, On assaisonne sel et piment d’Espelette. On couvre la cocotte et on laisse cuire une heure à feu doux.
  5. Pendant ce temps on épluche, lave, et découpe les carottes en bâtonnets. On les met dans une sauteuse et on les couvre juste d’eau. On fait cuire à petits bouillons, jusqu’à évaporation de l’eau, mettre le beurre et finir la cuisson en enrobant les bâtonnets de carottes.
  6. Servir le veau entouré des carottes, avec quelques branches de cresson.
Servir avec ce plat un vin de côtes du Rhône Crozes Hermitage par exemple : fine fleur de Crozes 2006




 
 Au coeur de mon village...petits bonheurs de la vie à la Campagne

vendredi 3 avril 2009

Boeuf aux carottes et aux poires

Il faut du temps, pour tous les plats mijotés. La viande n'est pas brutalisée par la cuisson, elle cuit à coeur gardant son jus donc sa tendreté. Moelleuse, elle fond dans la bouche. Mais finalement c'est simple il suffit de mettre la cocotte dans un four ou sur la plaque d'un wok électrique doucement et de laisser faire le temps. On peut vaquer à d'autres travaux sans problème et même aller faire les courses.
La confiture de vin est une merveille de parfum, moi je m'en régale sur une petite tartine de pain grillé, une vraie gourmandise.
800 g de boeuf paleron 1 kg de carottes 4 belles poires 3 oignons 2 feuilles de laurier 2 cuillerées à soupe de fond de veau déshydraté 4 cuillerées à soupe d’huile d’arachide Sel et poivre ou piment d’Espelette On verse un litre d’eau dans laquelle on dissout le fond de veau en portant à ébullition. On épluche les carottes et on les coupe en rondelles biseautées. On coupe la viande en cube. On pèle les oignons, on les tranche en rondelles. Dans une cocotte, on fait chauffer l’huile et on fait revenir les morceaux de viande, puis on les enlève et on les réserve dans une assiette. On met les oignons dans la cocotte et on les fait dorer. On remet les morceaux de viande sur les oignons, puis on verse le fond de veau et on porte à ébullition. On baisse le feu, puis on ajoute les carottes et les feuilles de laurier. Salez et poivrez et faites mijoter pendant 3 heures à feu doux. Pour cela soit on met la cocotte dans le four à 120° th 4, ou alors sur une plaque électrique de wok à 2/3. Pendant ce temps on épluche les poires entières en gardant la queue. On les met cuire dans la cocotte 30 minutes avant la fin de la cuisson. On sert le plat bien chaud. On peut l’accompagner de confiture de vin de Buzet. Comme vin on sert : un buzet rouge, ou pour les grandes occasions un Saint-Joseph rouge (tempéré à 18°)

mardi 18 novembre 2008

Le boeuf ficelle

Le Bœuf à la ficelle Ingrédients pour 6 personnes : 1,5 kg de filet de bœuf 2 carottes 1poireau 1 gros oignon garni de 3 clous de girofle 1 bouquet garni 1/2 citron non traité 1 cuillerée à café de poivre 2 cuillerée à soupe rases de gros sel marin La petite sauce pour les gourmands : 3 cuillerées à soupe de crème fraîche 50 g de beurre 3 cuillerée à soupe de moutarde à l’ancienne Poivre et sel Préparation des ingrédients : On ficelle la viande et on attache une ficelle à chaque bout avec une boucle pour pouvoir glisser le manche d’une cuillère en bois pour pouvoir suspendre la viande. On épluche et on lave les légumes. Dans un grand faitout on porte à ébullition 2 litres d’eau, on met dedans les légumes, les aromates. J’aime le parfum du bouillon qui emplit la cuisine. On plonge la viande dans le bouillon en faisant reposer le manche de la cuillère en bois en travers du faitout. On laisse cuire à petits bouillons10 minutes par livre pour une viande saignante et 13 minutes pour une viande à point (soit 13 mn x 3 = 40 minutes). Pendant que la viande cuit on prépare la petite sauce gourmande : Dans une casserole au bain-marie on met le beurre coupé en petits morceaux, la crème fraîche, la moutarde. On fouette pour émulsionner et on assaisonne, on garde au chaud. A la fin de la cuisson de la viande on la sort du bouillon à l’aide de la cuillère en bois, on enlève les ficelles, on la découpe en tranches, on la dispose sur un plat en l’entourant des légumes à l’aide d’un écumoire. Malheur on ne jette pas le bouillon ! On le passe au chinois et on fait gonfler dedans des cheveux d’anges. On sert le bouillon dans des bols. Certains feront chabrot. On sert sur un grand plat la viande coupée entourée des légumes, et la petite sauce dans une saucière tout ça à l’ancienne avec un bon pain de campagne. Pour celles qui ne prennent pas de sauce (ligne oblige) on oublie pas la moutarde et les cornichons croquants. Bon appétit.

LA SALADE ÉCARLATE DU LOT ET GARONNE

Les ingrédients Une salade verte batavia ou laitue Une grosse tomate noire bio de Crimée Du magret séché Quelques fraises rond...