lundi 27 septembre 2010

Quiche d'Automne aux champignons des bois [No-Cholestérol]

 J'ai voulu essayer la méthode de pâte rapide Francine pour une quiche salée, en utilisant de la matière grasse  St Hubert (AB)
Je vous rappelle la formule de la pâte :

1 verre d'eau dans une casserole qu'on fait chauffer avec la matière grasse et le sel.
Quand tout est fondu hors du feu, on verse les 2 verres de farine, on travail à la spatule jusqu'à formation d'une boule.
On étale directement dans le moule ici un moule de 25cm (sans le beurré et le fariné).

Important : Il faut que vos verres aient la même contenance

Pour la garniture :

1 - Je fais cuire les champignons des bois, dans une grande poële avec de l'huile d'olive, je couvre et je laisse cuire à feu doux jusqu'à évaporation complète de l'eau de végétation. Je hache le bouquet de persil que je rajoute et vous pouvez aussi rajouter deux gousses d'ail.
2 - Pendant ce temps j'ai préparer ma pâte, garni le moule et mis le tout au frigo.
3 - Je casse 2 oeufs, je rajoute la briquette de crème fraîche (pour moi du Soja cuisine), je sale je poivre, un peu de noix de muscade et de piment d'Espelette (il faut que l'assaisonnement soit un peu relevé). Je mélange les champignons de la poêle à mon appareil.
4 - Je verse la préparation sur la pâte.
5 -  Je mets cuire à four th 6/7 (200 °) pour 30 minutes. En fin de cuisson ceux qui le souhaitent peuvent rajouter sur le dessus de la quiche un peu de fromage râpé et mettre à gratiner.

Vraiment en entrée chaude c'était parfait.

J'ai trouvé pour accompagner un vin du Chili
Un Cabernet-Sauvignon rouge de 2009
Extrêmement charpenté avec une robe rouge intense aux reflets violets, un goût très prononcé de fruits noirs (myrtilles, mûres.
Un vin à servir autour de 15° et à conserver 2 à 4 ans.
Expérience intéressante...

jeudi 23 septembre 2010

Pâte rapide de Francine…Tarte aux poires [No-Cholestérol]

J'ai voulu testé la recette de la pâte à tarte minute de Francine. Pour sa mise en œuvre il vous faut 3 verres de même contenance. D'autre part il est inutile de beurré et de fariné le moule à tarte, cela ne sert à rien.

1 verre d'eau
2 verres de farine de blé Francine
100 g de beurre
1 pincée de sel

Dans une casserole, je fais chauffer l'eau, le sel et le beurre. Lorsque le beurre est fondu, je verse la farine de blé Francine hors du feu. Je mélange à l'aide d'une spatule jusqu'à la formation d'une boule, puis je dépose la pâte dans un moule et l'étale du bout des doigts. (Ce que Francine ne vous dit pas c'est qu'à cet instant là, la pâte est encore très chaude et qu'il faut faire attention)
Je préchauffe le four à 210°C (Th.7), garnis la pâte et enfourne pour 30 à 35 min.
Il y a même une vidéo.

Ma conclusion : c'est une pâte de substitution à la pâte brisée traditionnelle, très pratique, lorsque l'on est pressé ou par exemple en camping ou en location, quand on a pas le matériel nécessaire sous la main, également pour des étudiants qui vivent dans des petites surfaces.(en tous cas bien meilleur que les pâtes industrielles puisque l'on sait ce qu'on met dedans)

Sur le plan de la dégustation elle est plus sèche, un peu plus craquante peut-être mais pas désagréable. C'est donc une façon de faire à conserver précieusement, car elle présente un avantage pour ceux qui comme moi ont du cholestérol, puisque le beurre est fondu dans l'eau, on peut parfaitement le remplacer par une graisse genre Primevère ou fruit d'Or, ou une graisse végétale d'un magasin bio.



J'avais aussi 4 belles poires dans le compotier, alors épluchées coupées en deux, dénoyautées et coupées en tranches elles ont fini sur la pâte, j'ai versé dessus une sorte de flan avec 2 œufs, un peu de poudre d'amande, et une briquette de crème ou pour moi de soja cuisine, 80 g de sucre en poudre. Hop et au four 30 minutes.

J'aimerai bien que certaines d'entre vous essayent cette pâte et me disent ce qu'elles en pensent, tarte aux pommes, aux poires, aux raisins, aux prunes, aux figues, mais aussi en salé :  tarte vigneronne aux poireaux, aux champignons... etc

Je précise tout de suite que je n'ai aucune affiliation avec la marque Francine, mais j'ai trouvé intéressant d'en parler.

Je vous souhaite une belle et douce journée que vous habitiez à la Mer, à la Montagne, à la Ville ou à la Campagne

mercredi 22 septembre 2010

Moules de bouchot, poivron doux, rattes.... et une rencontre ! [No-Cholestérol]

Il y a peu dans le blog de Lou : "au gré du marché" j'étais tombé en appétit devant un plat de moules aux spaghettis.
Il faut dire que la coquine avait tout fait pour que nous salivions devant ses belles photos.
Dans mon colis paysan.fr j'avais justement une poche sous vide de moules de bouchot qui provenaient de la baie du Mont-Saint-Michel, de quoi assouvir l'envie irrésistible qu'avait déclenché Lou.

Ce matin je suis donc descendue au marché. Oui je dis bien descendue car je suis sur une hauteur (relative) près d'une bastide* . Donc je suis descendue dans la plaine où les villages s'étalent paresseusement au bord du Lot. Le marché se trouve autour de l'église, d'où s'échappe une nuée de pigeons à chaque coup de cloche. Pas très grand, mais il nous offre l'essentiel, on y trouve beaucoup de petits paysans à la retraite qui vendent le surplus de la récolte de leur potager. J'ai donc acheté 2 kilos de coings non traité pour faire de l'aigo des coudons car c'est la saison et cette liqueur est à se mettre à genoux.
Un peu plus loin alors que j'attendais mon tour, je vois des pommes de terre rattes, vous savez le genre de produit ou il ne faut même pas réfléchir, on achète, et puis je pensais que cela irait bien avec mes moules.

 Me voyant choisir mes patates un couple d'anglais s'approche et me demande : " qu'est-ce-que cela est" ? J'explique et je dis que je vais cuisiner avec les moules du Mont Saint-Michel, je vois monsieur fort intéressé par ma recette, il sort un calepin un stylo et nous voilà installés pour un cours de cuisine sur le coin du banc et sous les regards curieux des passants.
La cuisine facilitant le contact j'apprends qu'il repartent en Angleterre cette fin de semaine et lorsqu'il me parle du retour c'est presque avec des larmes dans la voix. Mais ils sont tous les deux à la retraite l'année prochaine en Juin ils auront 65 ans, ils viennent d'acheter une petite maison sur la route de Saint-Pastour avec un grand potager pour faire les tomates car pour Andy rien n'est plus important que les tomates cœur de boeuf. Nous avons échanger nos adresses, nos téléphones, et promis de nous revoir l'année prochaine pour parler d'œnologie et d'architecture car il est aussi un amateur de vins fins et d'histoire.
Avant de nous quitter je leur ai posé la question :

- Mais qu'est-ce-qui vous a attiré ici, le soleil ?

- Oh juste un petit peu, c'est surtout l'espace, la culture du bon vivre, les marchés, les gens, l'ambiance et tout le reste dit-il avec un large mouvement du bras.

Et sa femme a ajouté en riant : la musique des bandas, ici c'est un petit paradis.

Alors à l'année prochaine amis anglais, je sais que ces quelques mois vont vous paraître interminables, vous me l'avez dit, mais le Paradis ça se mérite...!


700 g de moules de bouchot
1 poivron doux vert
1 poivron rouge
½ piment d'Espellette
6 gousses d'ail
1/2 bouquet de persil
1 feuille de laurier
1 petite briquette de crème semi-épaisse allégée
ou une briquette Soja cuisine pour ceux qui ont du cholestérol
1 btle de vin blanc pinot d'alsace
500 g de pommes de terre rattes
Sel et poivre

1 - Je lave le kilo de moules à l'eau fraîche.
Dans une grande cocotte en fonte je mets 3 gousses d'ail épluchées tranchées par le milieu, les queues de la botte de persil, du sel et du poivre, la feuille de laurier. Mettre les moules et les arroser de 40 cl de vin blanc. Couvrir et laisser les coquillages s'ouvrir.
2 - Je prépare les poivrons rouge et vert, je les lave et les essuie. Je les coupe en morceaux. Je les réserve.
3- Je mets bouillir de l'eau pour faire cuire les 500 g de pommes de terre rattes.
Quand les moules sont bien ouvertes, je les égoutte dans un récipient et je conserve l'eau de cuisson.
4 - Dans la cocotte je fais chauffer les 3 cuillerées à soupe d'huile, je fais revenir les 3 dernières gousses d'ail émincées fin dans l'huile chaude, puis je verse les poivrons coupés en cubes, je remets le jus de cuisson des moules en le filtrant dans une passette à tisane, je rajoute le ½ piment d'Espellette coupé finement. Je verse la brique de crème fraîche semi-épaisse ou le soja cuisine, je mélange, Je remets les moules. Je remets à cuire à feu doux.
5 - Les pommes de terre rattes sont cuites. Je les épluche et je les fait revenir entières dans un peu de beurre fondu, je sale et je poivre.
6 - Je sers dans de grandes assiettes creuses des portions généreuses.

Pour accompagner un vin d'alsace Albert Schoech
de Ammerschwihr dans le Haut Rhin,
un Pinot gris sublime de 2008

http://schoech.fr/

*(je vous rappelle que ce mot Bastide en Sud-ouest ne signifie pas une maison, comme en Provence, mais tout un village en cercle autour de son église et entouré de remparts)

dimanche 19 septembre 2010

Poule au pot ou Hainanese chicken rice c'est comme vous voudrez ! [No-Cholestérol]

La poule au pot revisitée
Quand j'ai vu la recette du Hainanese chicken rice de Marie-Claire Frédéric sur son blog  Du Miel et du Sel   je me suis dit que cela ressemblait un peu à notre poule au pot. Et je trouvais amusant de mêler les deux recettes pour faire…pour faire quoi au juste, une poule au pot revisitée.

Le secret de la réussite c'est d'avoir un gros, mais aussi excellent poulet fermier qui se tienne à la cuisson.

La cuisson à l'eau élimine de la viande une grande partie des graisses. Si l'on n'utilise pas le bouillon gras de cuisson pour cuire le riz et qu'on le remplace par du bouillon de légumes, on obtient un riz léger. Et pour le reste c'est diététique.
Cliquer sur la photo pour l'agrandir
1 - Je commence par faire cuire le poulet. Dans une grande et haute marmite je verse 3 litres d'eau. J'épluche et je coupe par le milieu 2 gousses d'ail. Je mets dans l'eau l'ail, 2 ou 3 rondelles de gingembre, une cuillerée à soupe de sel de mer non raffiné, un bouquet garni (Thym, laurier, romarin, poireau), 1 branche de cèleri coupée en dés et son feuillage, 1 carotte épluchée et coupée en tronçons, 1 oignon piqué de 4 clous de girofle. Lorsque l'eau aromatisée est à ébullition, je plonge le poulet entier de 2 kg 400, et j'attends la reprise de l'ébullition. Je couvre partiellement et je laisse bouillir pendant 25 à 35 minutes selon la grosseur du poulet (le mien était très gros j'ai laissé 35 minutes). Au bout de ce temps je couvre complètement et je coupe le feu. Je laisse se terminer la cuisson dans l'eau chaude pendant 30 minutes.

2 - Dans une grande poêle haute, je fais revenir de la graisse de canard (ou de l'huile d'olive) quand elle est fondue, je fais revenir dedans 2 gousses d'ail épluchées et émincée finement, les 3 cm de gingembre épluché et coupé en rondelles,  1 échalote ciselée, je verse les 600 g de riz à grains longs, je remue bien pour l'enrober de graisse jusqu'à ce que les grains soient translucides, j'arrose le riz avec 1 litre de bouillon de cuisson du poulet ( important si vous avez du cholestérol n'utilisez pas le bouillon de cuisson du poulet, faites un bouillon de légumes avec des tablettes Evernat par contre ne jetez pas le bouillon du poulet). Je baisse le feu au minimum et je laisse cuire le riz pendant 10 minutes, si cela semble nécessaire je rajoute un peu de bouillon, je goûte et quand la cuisson me convient je coupe le feu et je couvre le riz.

3 - Je prépare la sauce piquante : je mixe la pâte de piments d'Espelette, les 2 gousses d'ail, 1 cuillerée à café de sucre, le jus d'un demi citron, je rajoute une petite louche de bouillon du poulet.

4 - Pour la présentation en assiette : j'enlève la peau du poulet, je le coupe en morceaux, j'arrose chaque morceau d'un filet d'huile d'argan, je sers dans des coupelles le riz (j'enlève les rondelles de gingembre, certains n'aiment pas ça, mais le riz restera parfumé) je mets un peu de sauce dans des raviers individuels. Je pose des petits bâtonnets de concombre et des tranches de tomates (on peut aussi remplacer le concombre par des carottes ou des pommes de terre que l'on aura fait cuire en même temps que le poulet)

5 - On peut aussi servir en plat : on enlève la peau du poulet on le place au centre du plat on l'arrose d'huile d'argan, on place autour le riz et les légumes et on sert la sauce en saucière. On peut rajouter de la coriandre hachée ou du persil.

Quand le bouillon de poulet restant est froid, il est très facile de le dégraisser en enlevant à l'écumoire les petits ronds de graisse. Il peut servir alors de base à un potage du lendemain aux vermicelles et s'il reste du poulet on le coupe en petites aiguillettes et on le met dedans.

Astuce : vous pouvez remplacer la pâte de piment d'Espelette par une cuillerée à soupe de harissa

Je vous souhaite un joyeux Dimanche, il fait beau dans le Lot et Garonne, les airs d'accordéon donnent envie de chanter, et la maison est comme un vaisseau au-milieu de la campagne. Bonne journée, bonne cuisine. Canotte

samedi 18 septembre 2010

Potage de courge doubeurre [No-Cholestérol]

Courge doubeurre est le nom français de la courge que l'on trouve souvent sous l'appellation anglaise : Butternut (littéralement beurre-noisette)
Je trouve quant à moi que le nom de doubeurre lui va si bien.
Il faut que je vous avoue mon attirance qui frise la passion pour les courges. J'aime les courges, toutes les courges. Pour leurs couleurs, pour leur culture, pour leurs formes, et aussi pour leur saveur.
Il pluviotait hier soir, la température s'est rafraîchie d'un coup, alors l'envie d'un potage s'est imposée, et j'avais justement une doubeurre. Pas facile à trancher, la coquine, la peau est épaisse. Dedans la couleur d'un bel orangé est plaisante. J'ai tailler des petits cubes, mais…. voici la recette.



1 - Je prépare d'abord tous les légumes 1 blanc de poireau, 2 branches de cèleri, 2 grosses pommes de terre, la moitié de la courge doubeurre et je les coupe assez menu, la cuisson est ainsi plus courte et les légumes conservent mieux leurs bienfaits.
2 - Je lave les légumes, j'égoutte avec une passoire, je mets les légumes dans une grande marmite, je recouvre d'eau (environ 1,5 à 2 litres).
3 - Je mets cuire à feu fort. Au moment de l'ébullition je baisse à feu doux, je sale, et je couvre. Je laisse cuire environ 1 heure.
4 - Je mixe au plongeur, je rajoute 1 cuillerée à café de curcuma et je poivre.
5 - Je sers la soupe dans des grands bols basques, je l'accompagne de petits croûtons de pain grillés au four, et d'une petite coupelle de crème fraîche épaisse, pour les gourmands

Je vous souhaite un beau samedi suivit d'un beau dimanche....amitiés Canotte

vendredi 17 septembre 2010

Coeur de laitue et cabécou

Il y a parfois des choses toutes simples en cuisine, évidentes même, mais qui comble notre âme d'un instant de bonheur.
J'avais dans mon colis Paysan.fr une magnifique laitue fraîche et pommée,

un fromage de chèvre blanc tendre et moelleux.

Je venais de sortir du four un pain qui embaumait, fait avec de la farine bio T80 de la ferme découverte "Le chaudron magique". Je l'avais pétri dans la machine à pain avec le programme dough (pâte) soit 1h30, versé dans un moule à cake, une deuxième poussée pendant 30 minutes, ensuite au four à 240° pendant 40 minutes.


Pour la laitue une sauce toute simple huile d'olive et vinaigre de sureau. Deux tranches de ce pain tout chaud et parfumé, pour servir de reposoir à deux rondelles de ce fromage de chèvre de Coulx que l'on appelle un Cabécou. Un filet de miel de châtaignier et quelques tours de moulin à poivre.
 C'est tout ? Non, pas vraiment j'ai rajouté un verre de vin rouge de Cahors.
Installée sur la petite table de bistrot dans le jardin, j'ai savouré ce bonheur tout simple, mais je l'ai vraiment apprécié.

Je vous souhaite une belle journée de Vendredi.
Et une très bonne fête à tous les RENAUD

jeudi 16 septembre 2010

Goulasch hongrois [No cholestérol]

Après le paprikache de pomme de terre, voici le goulasch hongrois habituellement on prépare ce plat avec du bœuf à braiser, mais là j'ai eu envie de le faire avec du veau dont la viande est moins grasse. J'ai aussi remplacé le saindoux d'origine animal par l'huile d'olive, et j'ai allégé le bouillon de bœuf avec une seule tablette au lieu de deux. Donc cette recette convient très bien pour ceux qui ont comme moi des problèmes de cholestérol. D'ailleurs je signalerais désormais dans le titre des recettes celles qui sont pauvres en cholestérol [no cholestérol], afin d'aider ceux qui ont ce petit souci.
Les autres bien sûr peuvent faire la recette authentique avec bœuf et saindoux et mettre deux tablettes de bœuf pour le bouillon.
Je compte 125 à 150 g de viande par personne et non pas 200 à 250 g comme beaucoup de recettes qui poussent à la consommation de viande, si l'on veut compléter le plat on peut servir des haricots verts revenus à la poële et  citronnés.
Ce plat est convivial et facile à souhait. Il est parfait pour les jeunes couples pas très riche qui veulent inviter la grande tablée de copains, il suffit de doubler les quantités.


1 - Je commence par nettoyer les 500 g de viande de veau, j'enlève toutes les petits parties grasses, j'essuie les morceaux de viande dans du papier absorbant.
2 - J'épluche les 600 g de pommes de terre et je les coupe en gros cubes.
3 - Je nettoie le poivron rouge en ôtant les graines et les filaments après l'avoir lavé et essuyé. Je le coupe en morceaux
4 - je lave les 2 tomates, j'ôte le pédoncule, je les coupe en 4 et j'enlève les graines. Je conserve l'eau de végétation.
5 - J'épluche et je coupe en rondelles les 2 gros oignons.
6 - Je prépare un litre de bouillon de bœuf à l'aide d'une tablette, et je rajoute l'eau de végétation des tomates, par contre  je jette les graines.
7 - Dans une cocotte en fonte (ou une mijoteuse électrique), je fais fondre la matière grasse 40 g de saindoux ou 4 cuillerées d'huile d'olive, quand elle est chaude je mets les oignons à rissoler quelques minutes, je rajoute les cubes de viande. Je saupoudre avec les 2 cuillerées à café bombées de paprika. J'ajoute la petite boîte de concentré de tomate (l'équivalent en fait de deux cuillerées à soupe) je mélange.
8 - Je mouille avec les 100 cl de bouillon de bœuf , j'assaisonne avec le sel et le poivre et le cumin. Je laisse mijoter 50 minutes à couvert à feu doux.
9 - Au bout de ce temps, je rajoute les 600 g pommes de terre en cubes, les tomates et le poivron. Je continue la cuisson 30 à 40 minutes à couvert. Je sers bien chaud saupoudrer de feuilles de menthe hachées. Je sers à part de la crème fraîche épaisse dans une petite jatte pour les gourmands.

Salade de mado la niçoise
Idée Menu bistrot :

  •  Salade niçoise
  •  Goulasch hongrois
  •  Fromage de chèvre
  •  Et raisins muscat de France

Et si on ouvrait une bonne bouteille
Un vin rouge hongrois avec pour cépage principal et unique le Merlot
Un vin qui a déjà 5 ans, rond en bouche, avec une note florale.
Ce qui est étonnant c'est le goût qui reste en bouche après absorbtion, comme si on marchait dans une forêt en Automne.
Il vous en coutera 9,20 euros




Je vous souhaite une bonne journée
A la Mer
A la ville
A la Montagne
A la Campagne

dimanche 12 septembre 2010

Paprikache aux pommes de terre

Ce plat me fait penser au barboton forézien. La différence c'est le rajout du poivron et du paprika. Mais au juste le paprika c'est quoi :
"Le paprika, aussi connu sous le terme de poivre rouge, est une épice en poudre de couleur rouge obtenue à partir du fruit mûr, séché et moulu du piment doux ou poivron (capsicum annuum, de la famille des solannaceae). Le terme désigne aussi le fruit en lui même.
L'épice est utilisée en cuisine pour son parfum âcre et sa couleur rouge. Les principaux types d'épices sont le paprika de Hongrie, fait à partir des fruits seulement, et le paprika royal, fabriqué avec les graines, les tiges et les fruits (donc plus fort).
En plus d'être largement utilisé dans la cuisine de la plupart des pays tropicaux et notamment en Asie, il est très présent dans la cuisine espagnole et hongroise, surtout pour la confection du goulasch. C'est-ce que nous en dit Wikipédia."

Ce n'est pas une épice très puissante, moins forte en tout cas que le piment d'Espelette ou le piment de Cayenne.
Ce plat à des tonalités de fin d'été, tomates et poivron rouge, mais déjà il se glisse dans l'automne, oignons et pommes de terre, c'est donc un plat de saison. Il est peu cher, surtout quand on utilise des légumes régionaux, et je suis sûr que Jean-Pierre Coffe lui décernerait trois étoiles. Que dire de plus sinon que c'est bon tout simplement. Ah si, je dois rajouter que ce plat est issu de la cuisine Hongroise.
J'ai accompagné ce paprikache de blancs de poulet juste revenus à la poêle, déglacés au vinaigre balsamique, arrosés en fin de cuisson d'une cuillerée de miel de châtaignier et de graines de sésame grillées. L'alliance douce du miel et la force du Paprika…waouh quelle alliance !


1 - Éplucher les 1,200 kilo de pommes de terre et les couper en morceaux
2 - Laver les 2 tomates, ôter les graines, couper la chair en morceaux;
3 - Laver le poivron rouge, l'essuyer, le débarrasser des graines et des filaments blanchâtres, le couper en morceau
4 - Éplucher les 2 oignons jaunes, les couper en rondelles épaisses. Éplucher les 2 gousses d'ail, les couper finement
5 - Préparer un demi litre de bouillon de bœuf en utilisant un bouillon cub de bœuf et 50 cl d'eau bouillante.
6 - Tous les ingrédients son prêts. A présent dans une cocotte en fonte, faire fondre 30 g de saindoux ou 30 de beurre ou 3 cuillerées d'huile d'olive au choix.
7 - Mettre les oignons à rissoler tout en remuant, rajouter les morceaux de poivrons, laisser revenir pendant 5 minutes, ajouter les pommes de terre, les tomates, l'ail hachée et la cuillerée à café bombée de paprika saler et poivrer. Mouiller avec les 50 cl de bouillon de bœuf.
8 - Faire cuire à couvert sur feu moyen pendant 20 minutes, jusqu'à ce que les morceaux de pomme de terre soient tendres, remuer de temps en temps et ajouter un peu d'eau si cela vous paraît nécessaire. Servir chaud.

Et si vous êtes un peu curieux, bientôt dans tous les magasins ce sera les Foires au Vin, alors pourquoi ne pas tenter l'expérience de découvrir les vins Hongrois. Ce pays arrive après la France et l'Allemagne en matière de renommée mondiale pour ses vins. Moi je connais le Tokaj, mais je vais fureter un peu et si je trouve je vous en ferais part.
Je vous souhaite une très belle soirée.
A la Mer
A la Montagne
A la Ville
A la Campagne

jeudi 9 septembre 2010

Cocos de Paimpol à la Bretonne

Le Coco de Paimpol est un légume d'appellation d'origine contrôlée.(AOC)
Depuis plusieurs décennies , la région de Paimpol s'est forgée une solide réputation avec son haricots demi-sec, le Coco de Paimpol.
On le reconnaît facilement à sa gousse jaune paille marbré. Il est récolté traditionnellement à la main sur la période comprise entre début août et octobre. Il est facile à écosser, ses grains allongés on une belle couleur blanc nacré. Plonger sa main dans une cuvette emplie de haricot procure un plaisir enfantin.

Sa saveur est délicate et il se prête à toutes les fantaisies, entrée froide, salade en mélange, plat complet ou accompagnement il donne de l'onctuosité aux potages et en purée…mazette c'est un régal !

Une fois écossés mis en sachets il se congèle très bien.

J'ai acheté un sac de 10 kilos (19,90 euros le sac). Une fois écossé et trié j'ai obtenu 4,800 kilos de grains (soit 4 euros le kilo environ) que j'ai répartis en sachets de 400 g pour mettre au congélateur. On compte 100 g de grains par personne.

Je connais bien le Coco de Paimpol, Trégomeur se trouvant à proximité. Dans mon enfance lorsque Père rentrait du travail et qu'il soulevait le couvercle de la marmite, il disait à Mère "Ah tu as fait des petorleux on va se régaler" il n'avait pas raison de qualifier ce haricot de pétorleux car le Coco de Paimpol ne procure aucune flatulence !
Par contre c'est un ami de nos intestins car il contient beaucoup de fibres.

Enfin si vous allez à Paimpol pour admirer sa falaise, en croyant sur parole la chanson "La paimpolaise"  de Théodore Botrel :



J'aime Paimpol et sa falaise
Son église et son Grand Pardon
J'aime surtout ma Paimpolaise
Qui m'attend au pays Breton

Ne soyez pas trop déçu, il n'y a jamais eu de falaise à Paimpol, tout cela c'était pour la rime.



 
  1. Je fais doucement rissoler au beurre (60g) ou à l'huile d'olive vierge (3 cuillerées à soupe) dans une cocotte en fonte l'oignon épluché et émincé.
  2. Pendant ce temps je prépare un litre de bouillon à l'aide de 2 tablettes de préparation pour bouillon de poule.
  3. J'arrose les oignons avec 25 cl de bouillon, je mélange.
  4. Je mets entières 2 échalotes épluchées et 4 à 5 gousses d'ail écrasées, 1 feuille de laurier.
  5. Quand l'ébullition recommence, je mets 250 g de tomates bien mûres coupées en petits morceaux (et 1 poivron vert coupé en morceaux mais c'est facultatif, on peut aussi mettre une belle pincée de poudre de piment d'Espelette) faire reprendre à l'ébullition et rajouter les 400 g de Coco de Paimpol. Je sale peu (je ne sale pas du tout si je mets des lardons) et je poivre généreusement. Si besoin je rajoute un peu de bouillon de façon à ce que les haricots soient couverts de liquide.
  6. Je laisse cuire 40 à 50 minutes. En fin de cuisson le jus doit être réduit et les légumes tendres sans être écrasés.
  7. Dans une poêle anti-adhésive je fais revenir 200 g de lardons fumés, quand ils sont bien grillés je les dépose sur du papier absorbant pour ôter le gras, je les mélange aux haricots. Je fais cela seulement quand les haricots sont servis en plat unique et qu'ils n'accompagnent pas une viande, ce qui est souvent le cas pour le repas du soir.
 Je vous souhaite une douce journée que vous viviez à la Ville, à la Montagne, à la Mer, à la Campagne ou même à Paimpol...

mercredi 8 septembre 2010

Salade de lentilles au radis noir

Pour cette salade deux solutions vous avez tout votre temps, faites cuire vos lentilles et découper vos dés de jambon.
Vous êtes pressée, achetez des lentilles déjà cuites à la vapeur en boîte de 630 g la marque Bonduelle est très bien, achetez des dés de jambon tout prêt.
Le radis noir est un excellent légume. Pour tout savoir sur ses bienfaits :
Les lentilles vertes du Puy en Velay , une légumineuse qui fut le premier légume à obtenir une AOC, pour tout connaître de cette petite graine de vie : Allez ici

Lentilles vertes et radis noir se marient très bien en goût et en texture, mais ils leur faut une sauce un peu relevée.
 
 
 

 
 
  1. Dans une grande casserole je mets un oignon épluché, une carotte épluchée coupée en cubes, un bouquet garni et 300 g de lentilles vertes du Puy en Velay, je couvre généreusement d'eau froide. Je mets sur feu moyen et je suis les indications sur le paquet pour le temps de cuisson.
  2. J'épluche le radis noir, les 2 échalotes et la gousse d'ail. Je râpe le radis dans un grand saladier. Je coupe finement l'échalote en rondelles, je presse l'ail. Je coupe la tranche épaisse (6/7 millimètres) de jambon en petits cubes
  3. Dans un autre saladier je prépare la sauce : 1 cuillerée à soupe de moutarde, 1 cuillerée à soupe de miel de châtaignier, 2 cuillerées à soupe de vinaigre, 4 cuillerées à soupe d'huile de noix, je sale et je poivre.
  4. J'égoutte les lentilles, j'ôte oignon carotte et bouquet garni, je mets les lentilles chaudes dans la sauce, je remue, je rajoute le radis noir râpé, les échalotes et l'ail ainsi que les dés de jambon. Je fatigue bien la salade.
Voilà c'est facile, c'est simple et c'est plein de bonnes choses, des fibres des vitamines des sels minéraux…et c'est bon.

Comme vin je vous propose d'ouvrir une côte roannaise.

Un vin rouge léger du Domaine Montroussier
42370 - Saint-André d'Apchon

Le cépage principal est le Gamay




Je vous souhaite une belle et douce journée, le soleil revient, je vais aller cuieillir quelques figues, et quelques tomates, mon pain est en train de cuire dans le four et embaume la maison...à bientôt.

dimanche 5 septembre 2010

Salade de haricots à la sauce tomate aigre-douce

Le mois de septembre vient de commencer. J'aime cette période qui va jusqu'à fin octobre,  c'est la fin des fruits d'été brugnons, nectarines, pêches, melons, mais c'est aussi le début des fruits d'automne, poires, figues, raisins, pommes kiwis.
Les matins sont frais, les soirées aussi, mais les journées nous réservent de beaux moments de soleil, et puis la lumière est si belle presque dorée. Parfois une longue journée de pluie s'immisce et la terre exhale sont parfum d'humus. Si la saison est humide on fait la chasse aux champignons et les ronciers nous offrent des mûres noires et brillantes pour des gelées gourmandes.

Peu à peu les feuilles jaunissent, les paysages changent. Les vendanges vont bon train.
Les maisons se préparent à la saison d'hiver, on ramone les cheminées et les couettes redescendent du haut du placard, on remet les doubles rideaux protecteurs, on ressort les tapis moelleux. Notre alimentation aussi va changer après s'être gavés de légumes colorés, on retrouve les potages, poireaux, pommes de terre, carottes, navets et les choux feront bientôt leur grand retour.

Il ne faudra pas oublié nos amis les légumes secs. C'est en ce moment que l'on peut acheter les haricots blancs coco de Paimpol par sac de 10 kilos.  Tout sur le haricot coco de Paimpol (cliquez dessus) 

L'écossage est fastidieux ? Ah non pas du tout c'est un plaisir à partager avec les enfants un mercredi en discutant. Ils sont beaux ces haricots avec leur couleur blanc nacré. Plongez votre main dans la bassine et laissez les glisser, c'est un plaisir sensuel, comme une caresse, on les met dans des sacs et hop au congélateur (mais on peut aussi les sécher au soleil). Cet hiver ils viendront agrémenter les soupes familiales, en plus de l'onctuosité ils vous rappelleront le beau souvenir ensoleillé d'un mercredi de fin d'été. (N'oubliez pas les cosses vont sur le tas à compost)
 Parmi les légumes secs nous avons un ami le pois chiche. Ce légume est merveilleux on devrait en mettre partout dans les salades, dans les potages, dans les couscous, en purée savez-vous que c'est l'aliment le plus riche en fibres ? Il y a aussi les bonnes lentilles vertes du Puy en Velay, les mogettes, les gros haricots Soisson et encore plein d'autres. Cette automne on va se mettre aux légumineuses et la vie sera belle….!


1 - Porter à ébullition une casserole d'eau salée et faire blanchir les 400 g d' haricots verts jusqu'à ce qu'ils soient tendres mais encore un peu croquants. Avec un couteau d'office, pratiquer une incision en croix dans la peau du dessous des 4 tomates et mettre celles-ci dans une grande jatte. Égoutter les haricots verts au-dessus des tomates afin de les ébouillanter en même temps. Rincer les haricots, les laisser égoutter.
2 - Pendant ce temps retirer la peau des tomates en partant de la croix. Retirer le pédoncule et couper les tomates en 4. Retirer les graines et couper la pulpe en dés. Rincer les 200 g de pois chiches et les 200 g de haricots rouges à l'eau fraîche, laisser égoutter.
3-  Dans une grande sauteuse à fond épais, chauffer les 2 cuillerées d'huile d'olive. A feu modéré, faire suer les deux échalotes hachées, puis ajouter les 2 cuillerées de sucre roux, la gousse d'ail écrasée, les 3 cuillerées de vinaigre de Xérès, et le morceau de piment rouge (ou la pincée de piment d'Espelette).
Continuer à remuer sur le feu pendant 3 ou 4 minutes. Quand le sucre commence à caraméliser, ajouter les tomates, saler et poivrer. Couvrir. Réduire le feu et laisser mijoter pendant une dizaine de minutes.
4 - Mélanger tous les légumes égouttés dans une grande jatte avec la moitié d'un bouquet de persil haché. Saler et poivrer. Ajouter la sauce à la tomate ainsi que le reste de l'huile d'olive. Bien mélanger.
Cette salade se sert tiède ou froide avec quelques croûtons


On l'accompagne d'un vin rosé frais. Un rosé Pierrefeu par exemple
Un prix raisonnable environ 5 euros
Pour un vin d'excellente facture. "La cuvée des coteaux"
Cépages : 42% grenache, 26% cinsault, 32% syrah
A boire frais mais pas glacé 8 à 10°
Admirer sa jolie robe rose tendre, apprécier son parfum de pêche.


Je vous souhaite une belle journée, en Lot et Garonne le ciel est bleu comme le manteau de la Vierge Marie, les hirondelles glissent dans les courants d'air chauds en poussant leurs cris stridents, c'est certainement mon oiseau préféré, ma petite salade nous attend, mais avant vous prendrez bien l'apéritif ? Un Dubonnet et quelques olives...ça vous dit !

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