vendredi 24 juillet 2009

Ambassadeur de Ménage

L’ambassadeur est un apéritif à base de vin aromatisé à l’orange que l’on trouve dans le commerce, mais connaissez-vous l’Ambassadeur de ménage ? Non ! Alors voilà une petite recette à faire soi-même qui va vous plaire. On peut la faire toute l’année, il vous suffira de 15 minutes pour la préparer, et vous devrez patienter 8 jours avant de filtrer. Pour 4 litres il vous faudra : 1 litre de vin blanc de bonne qualité 2 litres de vin rouge de bonne qualité (Quand je parle de bonne qualité, j’entends par là un vin bouché, pas du vin de table en cubi) 1 litre d’eau de vie pour fruits ou bien encore ½ litre d’alcool à 90° dédoublé avec ½ litre d’eau de source. 1 citron Le zeste d’une orange fraîche Les zestes de 2 oranges sèches (il faudra préparer cet ingrédient un peu à l’avance) 500 g de sucre semoule 2 cuillerées à soupe de chicorée. On tire donc en premier les zestes de deux oranges en évitant de prendre la peau blanche, on les pose sur une assiette et on les laisse sécher. Le jour J : Couper le 3ème zeste sur l’orange fraîche. Verser dans une bonbonne les vins rouge et blanc avec l’eau de vie ou l’alcool dédoublée, ajouter les zestes d’oranges. Couper le citron en morceaux, faîtes-lui rejoindre la bonbonne. Mettre le sucre puis la chicorée, boucher hermétiquement. Laisser macérer 8 jours en remuant chaque matin. Filtrer, mettre en bouteilles, boucher. La conservation est illimitée. Mais l’apéritif gagne à rester 3 mois bien coucher dans la cave, donc pour en avoir toujours à la maison c’est bien d’en faire tous les 3 mois.

jeudi 23 juillet 2009

Clafoutis courgettes et carottes

Voilà une recette qui fait manger des légumes aux enfants, elle ravit les papas jardiniers, fiers de leur récolte, elle arrange bien les mamans car elle est pratique, donc c’est une gentille petite recette. Elle accompagne très bien les grillades du dimanche.
Il vous faudra pour 4 personnes 4 courgettes bien fermes 500 g de carottes 3 œufs ½ litre de lait 100 g de semoule fine de blé dur Sel et poivre, noix de muscade Fromage râpé (facultatif) Beurre Laver les courgettes. Couper les extrémités. Eplucher les carottes. Quand les légumes sont bien préparés il faut les râper à la râpe à gros trous. Réserver. Dans une jatte on casse les trois œufs on les bat en omelette, on ajoute le lait, on sale, on poivre. On met dans la préparation la semoule on mélange. On beurre un plat à manquer, on met les légumes, on verse dessus la préparation liquide, on peut mettre un peu de fromage râpé et quelques noisettes de beurre. On aura fait préchauffer le four à 150°, on met le plat à cuire pour 45 minutes.
Menu Melon Tomates farcies Clafoutis de courgettes et carottes Pêches et framboises à la crème anglaise Vin : Buzet rosé frais mais pas glacé
Esprit Campagne, esprit Pays...

mercredi 15 juillet 2009

Garden party 2

Les agapes commencent. Au loin un petit nuage s’est vidé, soleil et pluie donnent une lumière insolite, d'une grande beauté. Et tandis que certains en sont encore à l’apéro, Mick Fontaine leur donne l’aubade. Et voilà que notre table anglaise se met à chanter « la vie en rose », « Douce France ». A la campagne une scène s’improvise avec des charrettes à paille. Nous avons peu de moyens techniques mais beaucoup d’imagination. Mais voilà que Margaret entraîne son amie admirer les talents de la potière Noémie Saudel Prax de Roux 47320 Laffite sur Lot
L’amie de Margaret a craqué devant les jolies couleurs de ces bols, elle en a acheté quatre
Puis elles sont allées voir les beaux fruits de madame Chauvel
Pendant ce temps là Philip et john ont rendu une petite visite à leur stand des côtes de Duras et sont de retour avec quatre bouteilles de rouge, on goûte aux grosses pêches jaunes, aux melons, aux framboises, aux prunes jaunes, on achète des billets pour la tombola. On déguste le vin par petites lampées. Le repas des bénévoles est prêt, les tables mises, la tombola tirée (John a gagné une promenade en bateau sur le Lot, il est ravi).
La nuit descend doucement, les lumières des villages environnants s’éclairent. Les conversations sont joyeuses, les corps délassés se sentent bien, visiblement cet art de vivre à la française convient à nos amis anglais. Au stand des bénévoles, ils viennent chercher un café, et comme c’est le 14 juillet sur le plateau Nathalie leur offre des chocolats à la liqueur, une petite attention, un petit geste comme pour dire : vous voyez nous sommes bien ensemble…. !
Fin de la deuxième partie de notre Garden Party, à demain sans doute… !

Garden party ?

Mardi 14 juillet, deuxième marché des Producteurs de Pays, ambiance chaleureuse.
Ils sont mignons nos amis anglais on va les appeler Philip and Margaret. Ils arrivent tôt sur le marché et réservent une table de 8, si possible près des remparts, ils admirent la vallée du Lot qui s'étale à leur pieds. Margaret sort de son grand panier, une nappe bien repassée, dont elle recouvre la table, qu'elle lisse du plat de la main pour enlever les plis, pendant ce temps Philip installe sur les 8 chaises des coussins confortables, les fesses anglaises seraient-elles vulnérables ? Margaret dispose assiettes, couverts et luxe extrême des verres à pieds. On s'attendrait presque à voir surgir du panier un vase avec des fleurs...! Rejoints par six autres anglais, embrassades et courtoisies sur le charme du lieu, sont échangées. Philip s'esquive...
et revient avec trois bouteilles de chateau la boissière côtes de Duras rosé. Margaret sort de son panier magique un tire-bouchon grand luxe ploup, ploup ploup. Le liquide passe rapidement de la bouteille, aux verres puis au gosiers assoiffés, on trinque. Margaret abandonne la tablée pour aller chercher le pain, car elle sait par expérience que les jours d'affluence les deux boulangères sont prises d'assaut. S'il y avait une seule bonne raison pour justifier le choix de vivre en France, Margaret vous dirait, c'est le pain. D'ailleurs elle en profite aussi pour acheter quelques cannelés bordelais, et des pizzas pour demain.

Quand Margaret regagne la tablée les bouteilles de rosé on fait leur effet, on plaisante, on rit, on parle vacances. Mais le temps est venu de passer aux choses sérieuses, Philip et John attendent leur tour pour les brochettes de magret et les assiettes de foie gras...Et pourquoi pas quelques huitres et des moules chez Cricri qui rigole tout le temps... Fin de la première partie de notre Garden Party, la suite cette après-midi, moi aussi je vais manger et franchement tout ça m'a donner un apétit d'enfer....

samedi 11 juillet 2009

Salade estivale...

Rien que le titre nous fait partir vers un ailleurs, vers l’été, le chant des cigales. Comme les troupeaux qui montent à l’estive, les citadins s’égayent dans les campagnes, aux bords des rivières, dans des campings, des gîtes ruraux où leur installation induit une vie différente. Juilletistes et Aoûtiens, qu’est-ce que c’est que ça ? Les habitants d’un pays étranger ? D’une autre planète ? On ne dit pas les décembristes, ou encore les marsiens (même s’ils ont des cousins que l’on n’a jamais vu : les martiens). Oui les vacanciers sont surtout des voyageurs de l’été, des estivaliens et lorsqu’ils font la fête ils deviennent des festivaliers, ils fréquentent ces grandes fêtes estivales que sont les festivals. Mais je m’égare, je rebondis de mot en mot comme les enfants sautant sur les pierres d’une rivière pour ne pas se mouiller les pieds, mais il y a toujours une pierre instable, et plouf ! Donc c’est une salade pour un repas d’été, avec un concombre, des tomates cerise tout droit venues de ma production, une rondelle de fromage de chèvre et enfin un melon, avec des graines. Des graines de melon évidemment, et là me reviennent en mémoire des souvenirs de collier aux graines patiemment enfilées sur un fil et teintées au jus de betteraves, j’ai envie de rire !... Mais voilà que j’emprunte encore une fois un chemin de traverse, revenons à notre salade.
J’épluche le concombre et je le coupe au milieu. A l’aide d’un éplucheur rasoir, je fais des tagliatelles de concombre, je stop quand j’arrive aux graines, je mets le trognon dans le seau pour les poules. Les graines du melon rejoignent celles du concombre et dans les moitiés je prélève des boules à l’aide d’une cuillère parisienne (ou d’une cuillère normale). Je lave les tomates cerise. J’arrange joliment le tout sur mon plat. Je prépare une vinaigrette légère avec de l’huile de colza, du vinaigre de sureau (celui que j’ai fait cette année et dont je vous ai déjà donné la recette) du sel et du poivre. Pour une présentation plus sophistiquée, on peut détourner de leur utilisation des coupes à glace, c’est élégant, et facile. C’est frais et doux comme le premier jour des vacances………..

mercredi 8 juillet 2009

Esprit marchés de Pays

Les marchés sont régis par une charte qui exige que les produits présents sur le lieu proviennent directement et exclusivement des producteurs. Les produits sont principalement alimentaires, mais on trouve aussi des artisans qui présentent leur production. 22 Départements du grand Sud adhèrent à cette démarche. Le marché de mon village est un peu particulier, on peut bien sûr y faire ses courses comme dans tous les marchés, mais en plus c’est un pique-nique géant tous les mardis soir. Les bénévoles installent tables, chaises et bancs la veille, les familles s’installent et chacun va chercher ce qui lui fait envie : un morceaux de poulet fermier rôti, une assiette foie gras-gratons-pâté et salade, une salade de tomates, du melon, des frites à la graisse d’oie, un gâteau aux noix ou au miel et même de la bière de chanvre… Quand les estomacs sont bien calés, une animation musicale assure la continuité et c’est parfois très tard lorsqu’il fait chaud, que les touristes regagnent leur voiture. Le site est exceptionnel et domine la vallée du Lot. C’est le jardin public, situé vers les anciens remparts du village bastide.

Dès 17 heures les premiers visiteurs arrivent

Les tables près des remparts avec vue sur la vallée du Lot sont très convoitées.

La grande métairie Framboises et Cassis

Sur une petite commune de 125 habitants, Laperche, se trouve la Grande Métairie tenue par un couple d’anglais très sympathique, Robin et Caroline Pollitt, leur spécialité framboise et cassis, jus de fruits, confitures, tartes. A consommer sur place ils proposent, une crème (anglaise bien sûr) avec des framboises un régal. Recette de crème de cassis Pour 4 litres il vous faudra : 2 litres de bon vin rouge + 13° 1,5 kg de cassis bien mûrs Du Sucre en égale partie au poids du jus Rincez les cassis, écrasez-les avec le pilon dans une terrine. Ajoutez le vin, laissez macérer pendant 48 h dans un endroit frais. Ensuite pressez les fruits dans un tamis ou une étamine avec une spatule pour en extraire le jus. Pesez le jus ainsi obtenu et ajoutez un poids égal de sucre. Mettez le tout dans une bassine à confitures sur le feu à ébullition en remuant avec une cuillère en bois. Laissez bouillir pendant cinq minutes. Retirez du feu et laissez refroidir jusqu’à 40 degrés. Filtrez et conservez à la cave en bouteilles bien bouchées. Cette crème, peut-être consommée avec ou sans eau. Sa durée de conservation est illimitée.
Recette du vin aux feuilles de cassis Il vous faudra : 1 litre de bon vin rouge 1verre d’eau de vie à 45° 22 morceaux de sucre 200 g de feuilles de cassis Torchon – Bonbonne – bouteilles Rincez rapidement 200 g de feuilles de cassis. Laissez sécher sur un torchon les feuilles durant une heure Mettez les feuilles dans une bonbonne, ajoutez le vin, l’eau de vie et le sucre, mélangez. Laissez macérer durant une semaine dans un endroit sec. Filtrez, mettez en bouteille. Laissez reposer un mois.

Le Vanier : Tous les beaux produits du Lot et Garonne méritent un écrin fabriqué par l'homme : un panier. Moi j'en achète très souvent parce que j'aime les belles vanneries. Chacune à son usage, panier à cerises, à pomme de terre, panier pour bouteille, panier à fleurs, panier à bûches et même panier pour le chat. Ils sont tous d'une solidité incroyable, et racontent d'innombrables histoires et souvenirs.

Mardi prochain nous seront le 14 juillet, l'esplanade sera prise d'assaut. Imaginez, un repas bucolique sous les étoiles avec comme toile de fond la vallée du Lot , et à 23 heures tous les feux d'artifices tirés à vos pieds. Ensuite un grand bal animé par Mik Fontaine un accordéoniste et DJ qui offrira le célèbre chant de Paquito, repris par tous. Pour finir "le tourin" qui sera servit aux derniers fêtards. Voilà, chaque mercredi je vous raconterais le Sud Ouest...

lundi 6 juillet 2009

La lessive

Au temps où les machines à laver n’étaient pas d’un usage courant, un rituel d’été revenait tous les lundis : la petite bugade. La veille avant d’aller se coucher on avait trié le linge, le blanc d’un côté, la couleur de l’autre et à part les chaussettes. Dans la lessiveuse remplie d’eau chaude on avait mis à dissoudre les paillettes de savon et mis à tremper la bugade de blanc. Mettre à tremper est une étrange expression. - Pourquoi on met à tremper, maman ? - Pendant la nuit le savon va travailler, et demain pour laver ce sera plus facile. Dans mes rêves de gosse, je voyais les paillettes de savon sortir leur petits bras et frotter, frotter. De grosses gouttes de sueur coulant sur leur front. Au matin, ma cousine Claudette disait : - J’ai rien dormi, la Canotte à gigoter des bras toute la nuit. Je versais une bonne lampée de café dans chaque bol, ces bols hauts et larges où les tartines trempent à l’aise, (décidément tout le monde trempe dans cette histoire). J’amenais sur la table la biche à lait qui avait passé sa nuit dans un seau rempli d’eau fraîche et oui s’il n’y avait pas de machine à laver, il n’y avait pas non plus de réfrigérateur, mais quel plaisir d’enlever l’épaisse couche de crème qui s’était formée. Le déjeuner avalé, l’expédition commençait : On sortait le véhicule de la grange : une brouette à paille. On charriait à deux la lessiveuse que l’on bloquait contre le dosseret de la brouette puis on calait la cuvette en plastique contenant les chaussettes, les brosses en chiendent, le savon de Marseille, la bouteille de javel, enfin on mettait en tas le linge de couleur enroulé dans les grands devantiers. Ma sœur était chargée du piochon et de la boîte à vers de terre, l’équipe était partie jusqu’au lavoir. Dès l’arrivée pourtant matinale, d’autres nous avaient devancé. Echange de salutations, de considérations sur la météo, mais surtout question primordiale : « Comment est l’eau » ? Par chance le lavoir avait été nettoyé à fond le samedi. Le plus grand des bassins servait au lavage, le plus petit servait au rinçage, en permanence son robinet déversait une eau froide qui venait de la colline. Le petit bassin avait un déversoir, le trop plein s’écoulait dans le bassin de lavage. Les deux bassins étaient entourés d’une « planche de lavage » en pierre de grès rose polie inclinée, d’environ 60 cm avec dans le fond une goulotte percée par endroit pour recracher l’eau. Cette pierre était à hauteur d’homme, enfin plutôt de femme, car j’ai rarement vu pour ne pas dire jamais, un membre de la gent masculine au lavoir. La lourde lessiveuse était transportée près du bassin, le linge blanc était sorti posé sur la margelle et remplacé par le linge de couleur. On préparait la cuvette avec de l’eau froide javellisée, et le labeur commençait. J’aimais frotter, lancer le torchon sur l’eau, il se gonflait comme une voile retombait à la surface, je regardais les gestes de ma mère et des autres femmes pour mieux les imiter. Les langues travaillaient aussi. Si le salon de coiffure était propice aux papotages pour les citadines, le lavoir remplissait cet office à la campagne. Parfois même certaines conversations s’égaraient lestement oubliant notre jeune présence. Une histoire drôle faisait perler des rires qui résonnaient sous la voûte. Soudain une mèche de cheveux retombait sur un front, énervant la lavandière, elle se redressait et de sa main mouillée tirait la rebelle et rattachait la brune chevelure. Des gouttes de sueur roulaient lentement le long des visages, s’égaraient le long du cou pour disparaître dans la fente soyeuse d’une poitrine généreuse. Inlassablement les brosses frottaient, les battoirs frappaient, le linge difficile à « ravoir » était mis dans la cuvette, la javel viendrait à bout des taches. Quand tout le linge était lavé on passait au rinçage. Ma mère avait une poigne terrible, elle essorait le linge. L’eau était si douce, elle donnait tant de souplesse au tissu qu’il était bien inutile de mettre un quelconque adoucissant. Le linge propre était entassé dans la lessiveuse, chacune nettoyait sa place, la brouette était rechargée. -Oh zut on a faillit oublier ta sœur ! disait ma mère. C’est vrai ça ma sœur avec son piochon et sa boîte à vers. Entre le mur du lavoir et le mur d’enceinte de la propriété de la famille Blachon, il y avait un passage d’environ un mètre la terre y était noire et riche et surtout humide en permanence car elle ne voyait jamais le soleil, c’était le royaume des vers de terre, le passage obligé des pécheurs. Ma mère étant une pêcheuse acharnée, ma sœur avait pour mission de remplir chaque semaine la boîte à vers. De retour à la maison, il fallait encore étendre notre lessive. Dans le pré, sur les fils, s’alignaient, serviettes de toilettes, torchons, culottes et maillots de corps, draps et linge de lit, éblouissants dans le soleil à son zénith. Heureusement pendant la matinée mon père s’était chargé de préparer le repas. Nous posions enfin nos corps fatigués sur une chaise, pour savourer la salade de haricots et tomates aux œufs durs, les pommes de terre au four et le restant de viande du Dimanche. Triomphant mon père arrivait avec sa tarte aux prunes sauvages et souriait devant nos mines gourmandes. La vaisselle faîtes, nous pouvions apprécier la sieste, dans les chambres où les volets tirés avaient conserver la fraîcheur, je retrouvais mes héros de l’époque, Blek le Rock, Akim, Mandrake, Kit Carson, Cœurs vaillants…. Pendant ce temps derrière dans le pré claquant au vent parfumé des senteurs de notre campagne, odeurs de foin ou de moisson, séchait la lessive… Dommage, le lavoir dont je parle ici n’existe plus, heureusement beaucoup de villages ont préservé le leur, comme les fours à pain communaux ou banaux, les croix de missions, le lavoir fait parti de notre patrimoine architectural.

Pounti auvergnat

Voici un plat traditionnel auvergnat. Plat paysan qui utilise les produits de la ferme et du jardin potager. On dit l'Auvergnat pingre ...