lundi 9 mars 2009

Moule aux deux poivrons

Parmi tous les coquillages, celui que je préfère c'est les moules, j'aime bien leur couleur d'un beau noir bleuté, qui s'associe bien avec les éclatants poivrons. La crème donne une belle onctuosité à la sauce et contribue au mélange des saveurs. En Bretagne j'adorais partir à la pêche aux moules. Alors je me suis offert ce petit plaisir de printemps...mon médecin n'approuverait pas la crème fraîche, mais zut il faut ce qu'il faut...
2 litres de moules 25 cl de vin blanc 2 gousses d’ail Du thym du laurier 2 échalotes 2 poivrons rouge 2 poivrons jaunes 2 piments verts (ou un vert un rouge) 1 petit pot de crème 1 bouquet de persil On noue son tablier, on lave ses mimines, allez go...! Dans un grand faitout, on fait ouvrir les moules après les avoir nettoyées, en ajoutant le vin blanc, les gousses d’ail, les échalotes émincées, le thym le laurier, on sale on poivre. Quand les moules sont bien ouvertes on les réserve. On nettoie les poivrons et on les coupe en lanières. Dans une grande poêle on fait chauffer un peu d’huile d’olive, on y verse les poivrons, que l’on fait revenir, on met une louche de jus des moules, on laisse cuire doucement. Pendant ce temps on vérifie que les moules soient bien ouvertes. Jetez impérativement toutes les moules fermées, elles sont douteuses. Quand les poivrons sont cuits, on met la crème fraîche, le persil haché. Et on verse le tout dans le faitout des moules. On remue bien pour que les moules s’imprègnent de la sauce. On rectifie l’assaisonnement, on réchauffe avant de servir. Avec ça on boit un muscadet bien frais et c'est le Bonheur...

samedi 7 mars 2009

Filet de Saint-Pierre à la florentine

On appelle ce poisson "soleil" à Dunkerque, "Jean Doré" à Boulogne "poule de mer" en Vendée. Il est abondant de l'Atlantique nord à l'Atlantique tropical, mais on le rencontre aussi en méditerranée.
Pourquoi St Pierre ? La légende veut que la tache sombre qu'il porte au flanc soit l'empreinte laissée par le pouce et l'index de Saint-Pierre en capturant l'animal lors de la pêche miraculeuse.
Ce poisson n'est pas très beau, enfin pour des yeux humains, mais ce poisson est succulent, pour des papilles humaines, une chair fine et délicate.
C'est un produit qui est présent sur les étals toute l'année. Seul inconvénient c'est un poisson coûteux. La meilleure façon de le consommer est en filet, il faut compter 200 g pour une portion convenable par personne.

Les ingrédients pour 4 convives :

1 kilo d’épinards frais 800 g de filet de poissons blancs (St Pierre ou perche du Nil, Pagus, lieu noir…) vérifier bien qu’il ne reste pas d’arête 4 carottes 2 oignons jaunes Sauce béchamel relevée à la noix de muscade Un peu de parmesan Un peu de fromage râpé On noue son grand tablier, on lave ses mimines et c'est parti... Faire "tomber" les épinards et les mélangés avec un peu de béchamel. Eplucher et faire revenir les oignons hachés fin dans un peu de beurre. Eplucher puis râper les carottes avec une râpe à gros trous. Les ajouter aux oignons, assaisonner et faire cuire doucement à couvert. Dans un plat allant au four mettre au fond les épinards à la béchamel, puis les filets de poissons (crus mais pas congelés) saler et poivrer, remettre le reste de béchamel puis les oignons et les carottes, enfin le fromage râpé et le parmesan râpé, on peut finir le plat avec de la panure maison et des noix de beurre, mettre au four th 7 (200°) pendant 25 à 30 minutes. A déguster avec un muscadet. Je me suis régalée cela n'a vraiment rien à voir avec le poisson à la florentine congelé que l'on trouve chez F****s le spécialiste du surgelé...!

lundi 2 mars 2009

Salade de fruits frais à ma façon

Une salade de fruits frais toute simple, classique, mais présentée différemment, une manière de faire manger des fruits aux récalcitrants.
Je suis partie sur une base mais on peut faire des variations à l'infini...Pour un désert plus festif on peut mettre au centre une boule de glace ou bien encore une crotte de chantilly et pourquoi pas des petits meringues....

Pour 4 personnes :

2 bananes, 2 poires, 2 pomelos rosé, 4 kiwis, 1/2 citron. 1 gousse de vanille. 8 cl(1/3 cup) de rhum. 80 g (1/2 cup) de sucre. 10 cl (1/2 cup) d'eau.

On commence par préparer les pamplemousses. On les pèle à vif et on dégage les suprêmes que l'on conserve dans un bol. On épluche les kiwis et on les coupe en rondelles. On épluche les poires, on les coupe en deux et on ôte les coeurs, on les passe au citron pour les empêcher de noircir.

On prépare le sirop que l'on fait épaissir, on n'oublie pas d'y mettre la gousse de vanille. Pour les enfants on pourra mettre simplement un peu de sirop d'érable.

On présente les fruits dans une assiette rectangulaire à trois coupelles, on épluche et on coupe en rondelles les bananes au dernier moment et on arrose les fruits avec une cuillère de sirop.

J'ai "investi" dans 4 petites assiettes rectangulaires à 3 coupelles, soit 10 euros, je pense m'en servir pour présenter cet été des petites salades, par exemple trois variétés de tomates différentes, ou bien taboulé, salade de riz, salade de lentilles, elle pouront servir aussi pour mettre des olives et des cornichons et bien sûr présenter des trios de dessert.

dimanche 1 mars 2009

Le tablier de ta grand-mère t'en souviens-tu ?

C'est Maripel, la fille de l'anse aux coques, qui m'a tagué, mais j'aurais de toute façon mis ce beau texte sur mon blog.
Te souviens-tu du tablier de ta Grand-mère… ? Le principal usage du tablier de grand-mère était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela, il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau; il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies. - Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les oeufs fêlés qui finissaient dans le fourneau. - Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des enfants timides ; et quand le temps était frais, grand-mère s'en emmitouflait les bras. -Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet, agité au-dessus du feu de bois. C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine. - Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes. Après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux. - En fin d'été, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre. - Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière ! - A l'heure de servir le repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes aux champs savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table. - Grand-mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes, à peine sortie du four, sur le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse, tandis que, de nos jours, sa petite-fille la pose là pour décongeler. Il faudra de bien longues années avant que quelqu'un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.
(Source: Extrait du magasine mensuel gratuit de l'Avallonnais et de l'Auxois "Le Criquet" - Texte proposé par Josette Gomez, cercle généalogique de Côte d'Or et cercle généalogique des cheminots de Venarey-les-Laumes, publié sur plusieurs blog européens)
Malheureusement pour moi je n’ai pas connu mes grands-mères, ma grand-mère paternelle Victorine est morte en février 1919 de la grippe espagnole à l’âge de 36 ans, mon papa avait 6 mois. La mère de ma maman est morte en 1938, ma maman avait alors 14 ans. Je pense parfois à ces deux femmes, je porte en moi une part de leur histoire. Alors pour la fête des grands-mères, j’ai envie de leur offrir un bouquet de fleurs, pas un bouquet sophistiqué, non, le bouquet que la petite Canotte aurait pu leur tendre avec un grand sourire si leurs vies n’avaient pas pris fin trop tôt.

Je me souviens du tablier de ma maman dans les années 63/64. C’était une blouse de coton en fait, bleu marine gansée de vert, sans manche, elle s’enfilait par le haut, et se fermait sur le devant par une longue fermeture éclair également verte, de chaque côté de la fermeture éclair une grande poche où terminaient, boutons, caoutchoucs, barrettes, et petites monnaies. J’ai par contre gardé le tablier de ma belle-mère née en 1902, une femme de la campagne mais coquette et soignée, l’inverse de ma mère qui était un « vrai cow-boy » manqué. Ma belle-mère était une excellente cuisinière elle a même tenu pendant quelques années le bistro restaurant de son petit village. Le voici En souvenir de nos grands-mères montrez-nous une photo d'elle ou de son tablier, ou bien le votre celui que vous préférez, et n'oubliez pas de penser que leur histoire est aussi notre Histoire.Pour prendre la suite je tag

Gracianne,Dorian,Sandra,Lilo,Hélène

samedi 28 février 2009

Salade folle au pain d'épices et fourme d'Ambert

1 belle laitue
2 pommes granny smith
1/2 citron
150 g de fourme d'Ambert
4 tranches de pain d'épices
Pour la sauce : 2cuillerées à soupe d'huile de noisette, 2 cuillerées à soupe d'huile de tournesol, 2 cuillerées à soupe de vinaigre balsamique blanc, du sel et du poivre. On noue son tablier préféré, on lave ses mimines et c'est parti...!
Je trie la salade, je la lave et dans la dernière eau je mets une petite rasade de vinaigre (pour faire partir les petites bêbêtes s'il en reste). J'essore.
Je lave les pommes et je les coupe en bâtonnets que j'arrose avec le jus du 1/2 citron pour qu'ils ne noircissent pas. Je coupe la fourme d'Ambert après avoir enlevé la croute, en petits cubes. Je coupe les tranches de pain d'épices en petits carrés.
J'installe la salade dans un joli récipient ou en bol individuel, je mets les bâtonnets de pommes et les dés de fromage.
Dans un petit bocal je prépare ma sauce avec les ingrédients indiqués plus haut, je vise le couvercle sur le bocal je secoue très fort.
On peut ainsi garder la salade en attente au frigo avec la sauce.
Au moment de servir, je secoue le bocal de sauce, je verse le contenu sur la salade. Je fais revenir dans une noix de beurre, dans une poêle bien chaude les dés de pain d'épices, et je les réparti sur le plat.
Je sers avec un bergerac blanc moelleux bien frais pour adoucir l'acidité des pommes.

mercredi 25 février 2009

Salade Michelle

Salade Une laitue 1/2 boîte de poivron rouge (il y en a 2 par boîte) 24 filets d’anchois 2 cuillerées de tapènes (câpres) 4 biscottes 1 petit pot de tapenade Sauce 1 cuillerée à café de moutarde 1 cuillerée à café de miel ou de sirop d’érable 1 cuillerée à soupe de vinaigre de framboise 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive Sel et poivre On trie et on lave la laitue avec un peu de vinaigre d’alcool, puis on l’essore. On coupe les poivrons en longues lanières. On installe la salade dans les assiettes ou bien dans quatre bols transparents. On dispose les lanières de poivrons, 6 filets d’anchois par personne et on réparti les tapènes dans les 4 récipients. On tartine chaque biscotte de tapenade et on les installe, 1 par personne. On prépare la sauce : moutarde + sirop d’érable + vinaigre de framboise + huile d’olive + sel et poivre et on la réparti sur les 4 salades. On peut aussi bien sûr faire sa tapenade soi-même et griller les poivrons au grill du four Je vous propose de servir avec : Un jurançon sec

mardi 24 février 2009

St Cirq la Popie

Nous voilà parti pour le département limitrophe le N° 46 le Lot. Beau département très diversifié et au patrimoine très riche. Je vous fait découvrir l'un des 100 plus beaux villages de France, une perle dans un écrin : Saint-Cirq la Popie. Vue générale : dans ce village furent tournées, certaines scènes du film "au nom de la Rose" Le village est situé sur un apic rocheux de 100 mètres de haut. Il surplombe le Lot et sa vallée. Prévoyez de bonnes chaussures de marche car il faut monter et descendre. Vous laisserez votre voiture dans un grand parking à l'entrée du village. Vue sur les toits serrés les uns contre les autres Comme un énorme gâteau le village comporte des étages.La rue principale et ses restaurants, vous pourrez y prendre un déjeuner peu cher, menus à 12/13 euros, dans une ambiance bucolique de petites terrasses ombragées de treilles.

L'église fortifiée : on y accède grâce à un escalier

Sous l'église de nombreux jardins romantiques

La maison Dora parfaitement restaurée par un propriétaire éclairé.

Derrière ces portes closes, presque mystérieuses, se cachent des jardins romantiques et parfumés.

Le petit cimetière, est presque accueillant...

Une belle façade médiévale

Le beau balcon du tourneur sur bois. Une bien belle réalisation. Le tailleur de pierres semi-précieuses Une ruelle (dommage j'ai pas pris mes patins à roulettes) L'escalier qui nous conduit à l'église fortifiée La belle maison Dora. Il doit faire bon reposer sous la treille de cette maison quand le soleil est haut dans le ciel. Le peintre sur oeufs, des plus petits aux plus gros. Une pause désaltérante très appréciée Une étrange façade... Sur la terrasse du petit restaurant où j'ai mangé, abondance de vigne, de jardins, d'oiseaux qui chantent... Vue générale et maison à colombage

LA SALADE ÉCARLATE DU LOT ET GARONNE

Les ingrédients Une salade verte batavia ou laitue Une grosse tomate noire bio de Crimée Du magret séché Quelques fraises rond...