Dans le même temps que la rabasse on cueille les olives pour faire l’huile. C’est une huile onctueuse, fruitée, issue de la variété Aglandau. Quel travail difficile que celui-là quand le froid vous pique les doigts, ils ont bien du courage nos provençaux, mais le fruit de leur récolte c’est ce soleil liquide que l’on trouve sur nos tables. L’hiver 1956 a causé des ravages gigantesques dans les oliveraies. Cet arbre qui pourtant est solide puisque certains atteignent 1200 ans et parfois plus, n’aime pas les grands froids. Cette année fût une désolation. Il a fallut replanter et un arbre met 20 ans pour produire. Aujourd’hui nous avons retrouvé notre production et ses grands crus. Car ce produit se déguste comme un grand vin. Avec un morceau de pain que l’on trempe dans l’huile on apprécie la saveur douçâtre, parfumée. En cuisine et en diététique c’est un bienfait des dieux. On dit qu’Athéna fût choisi par la ville d’Athènes pour en être la protectrice parce qu’elle offrit en cadeau l’olivier à la ville. Si vous allez en Provence, visiter un moulin à huile, vous serez surpris par le lent travail des meules de pierre, et vous deviendrez adeptes à vie du merveilleux produit…

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